Parce qu’une image vaut mille mots : la technique Photovoice comme méthode de recherche participative auprès des communautés LGBTQ+

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Sous forme d’un panel, ce webinaire souhaite créer un espace de réflexion et de discussion à propos des usages de la technique Photovoice auprès de populations marginalisées ou en situation d’exclusion, plus particulièrement dans le domaine de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres.
La technique Photovoice est une méthode de recherche-action participative qui consiste à utiliser la photographie pour mettre en lumière les expériences vécues et dégager des enjeux importants pour les personnes et les communautés concernées. La dimension créative et visuelle de cette technique procure différents bénéfices, mais recèle aussi des enjeux sur le plan éthique (consentement, anonymat, visibilité, etc.) et méthodologique (recrutement, traitement et analyse des données recueillies, diffusion des résultats).

Croisant des expertises et des expériences variées (parcours migratoire, détresse suicidaire et consommation chez les hommes gais, bisexuels et queer, protection de la jeunesse et jeunes trans), les panélistes discuteront de la pertinence sociale et scientifique de la technique Photovoice, des défis rencontrés et des exemples de stratégies à déployer pour les surmonter. Leurs propos seront appuyés par des illustrations concrètes de recherches visant à favoriser la reconnaissance des expériences de discrimination et de résilience vécues par les communautés LGBTQ+.

Ce webinaire s’inscrit dans le champ thématique Diversité sexuelle et pluralité des genres, porté par Kévin Lavoie et Alain Arsenault.


Pour en savoir plus sur l’utilisation de la technique Photovoice :

Articles scientifiques sur les enjeux éthiques et méthodologiques de la technique Photovoice :

Creighton, G., Oliffe, J., Ferlatte, O., Bottorff, J., Broom, A., & Jenkins, E. (2018). Photovoice ethics: Critical reflections from men’s mental health research. Qualitative Health Research. 28 (3), 446-455

Ferlatte O. & Oliffe, J.L. (2019). Picturing intersectionality in men’s suicide: A photovoice case study of gay and bisexual men, in Griffith, D., Bruce, M.A. & Thope, R.J. (eds) Men’s health equity, Routledge. 524-540

Ferlatte O. & Oliffe, J.L. (2019) Lobbying suicide prevention policy for gay and bisexual men: an intersectionality-informed Photovoice project, In Hankivsky, O. & Zachary-Jordan, J. (eds) The Palgrave Handbook of Intersectionality in Public Policy, Palgrave-Macmillan. 263-284

Parce qu’une image vaut mille mots : la technique Photovoice comme méthode de recherche participative auprès des communautés LGBTQ+ | 1er juin 2021

Contrôler les assistés

Conférence et discussion avec Vincent Dubois

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Catherine Charron & Nicolas Sallée

Le contrôle des assistés sociaux s’est imposé en France à partir des années 1990 comme un mot d’ordre politique, bureaucratique et moral. Les bénéficiaires d’aides sociales, et parmi eux les plus précaires, sont surveillés et sanctionnés. Alors que l’évasion fiscale ou les défauts de paiement des cotisations sociales des employeurs sont moins sévèrement réprimés, les « fraudes » des bénéficiaires sont traquées, quant à elles, sans relâche, selon des technologies de contrôle de plus en plus poussées. Au nom de la responsabilisation individuelle, de la lutte contre l’abus, de la maîtrise des dépenses, s’érige désormais un gouvernement néopaternaliste des conduites des pauvres.

Vincent Dubois, professeur de sociologie et science politique à l’Université de Strasbourg (France), exposera les idées au cœur de son dernier ouvrage, Contrôler les assistés : Genèse d’un mot d’ordre, au cours d’une conférence organisée par le CREMIS en collaboration avec le CÉRIUM.

Discutant.e.s :
Catherine Charron, historienne et conseillère au service de la recherche et de la défense des services publics du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ).
Nicolas Sallée, professeur de sociologie à l’Université de Montréal et directeur scientifique du CREMIS.

Modératrice : Dahlia Namian, professeure agrégée, École de service social, Université d’Ottawa et co-porteure du champ État social du CREMIS (avec Jean-Baptiste Leclercq et Élisabeth Greissler, CREMIS).


Références utiles en lien avec le séminaire :

Contrôler les assistés | 27 mai 2021

Vieillir aux frontières de l’exclusion sociale : quelles pratiques de citoyenneté des personnes âgées en situation de pauvreté ?

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L’accès aux lieux et aux pratiques de citoyenneté et de participation sociale est un enjeu central dans l’avancée en âge. En effet, plusieurs personnes vieillissantes ont connu des parcours marqués par des inégalités sociales et de santé. Elles ont vécu des transitions biographiques qui les ont amenées à vivre des expériences variées de pauvreté et d’exclusion sociale.

Cette conférence s’intéresse aux vieillissements vécus hors des cadres dominants de la citoyenneté et des modèles normatifs du vieillir. À partir d’une recherche qualitative, basée sur la réalisation de 20 récits de vie menés auprès de personnes âgées en situation de pauvreté, je m’attarderai d’abord à décliner les différents moments transitoires (turning point) qui ont exposé ou amené (le cas échéant), les personnes âgées interrogées à vivre des expériences d’exclusion. J’analyserai aussi l’influence des différents rapports sociaux d’exclusion à l’œuvre lors de ces transitions. Par la suite, je distinguerai les divers ordres de pratiques de citoyenneté et de participation, lesquelles peuvent être appréhendées comme des stratégies de résistance, permettant non seulement de contrer le sentiment d’exclusion sociale, mais aussi de se poser comme sujet agissant.
Je conclurai en m’attardant sur quelques enjeux que soulèvent ces résultats empiriques au regard des politiques du vieillissement, des rapports sociaux et des inégalités sociales et de santé dans l’avancée en âge.

Une présentation d’Isabelle Marchand, professeure, département de travail social, Université du Québec en Outaouais (UQO) (CREMIS), en collaboration avec Yann Tremblay Marcotte, candidat à la maîtrise en travail social, Université du Québec à Montréal (UQÀM).

Vieillir aux frontières de l’exclusion sociale : quelles pratiques de citoyenneté des personnes âgées en situation de pauvreté ? | 18 mai 21

Les mondes sociaux de l’autisme

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La définition du trouble du spectre de l’autisme, tel que présenté dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5, 2013), ne suffit pas à rendre compte de la réalité complexe que recouvre le phénomène social de l’autisme. Nos récents travaux de recherche indiquent que les représentations de l’autisme se diffusent souvent à la négative : ni tout à fait un trouble, ni tout à fait un handicap, ni tout à fait une identité. Notre présentation s’appuiera sur l’analyse d’écrits scientifiques, d’entrevues et de blogues tenus par des personnes autistes. Nous verrons que, dans l’arène des discours sur l’autisme, l’expertise clinique, le militantisme pour la neurodiversité et les témoignages des parents et des proches s’opposent, s’ignorent ou se complètent. Plutôt que de chercher à départager le « vrai » du « faux » ou à établir une définition consensuelle de ce que serait l’autisme, nous présenterons une cartographie dynamique des différents mondes sociaux qui composent le phénomène de l’autisme. Dès lors, l’intérêt n’est plus d’esquisser le profil d’individus marqués par une « différence » sur le plan neurocognitif, mais bien de saisir de quelle manière le phénomène de l’autisme prend place dans la vie sociale.

Cette conférence s’inscrit dans le champ thématique Capacités, normes sociales et intervention, porté par Lisandre Labrecque-Lebeau et Guillaume Ouellet.

Les mondes sociaux de l’autisme | 12 mai 21

Les actions de l’intervention : le cas de la pratique « pivot » en autisme et en déficience intellectuelle

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Les actions de l’intervention : le cas de la pratique « pivot » en autisme et en déficience intellectuelle · Présentation du 6 avril 2021

L’intervention « pivot » consiste à faciliter la navigation des usagers dans leurs rapports avec le système public de santé et de services sociaux et d’en faciliter l’accès, puis coordonner les soins et services qu’ils reçoivent. Elle avait pour but, à l’origine, de pallier les inégalités d’accès aux soins et services de certaines populations minorisées.
Au Québec, cette pratique est notamment utilisée auprès des familles ayant un enfant présentant une déficience intellectuelle et/ou un trouble du spectre de l’autisme. Une étude récente, menée dans les cinq CIUSSS montréalais, s’est penchée sur cette fonction de plus en plus répandue mais jusqu’ici mal connue et mal définie.

Cette présentation exposera les résultats de la recherche, en explorant plus particulièrement les tâches réalisées au quotidien par les intervenantes ainsi que l’expérience des familles concernées. Nous verrons que cette pratique se situe souvent dans les « interstices » du réseau, en constituant une recomposition des fonctions classiques de l’intervention sociale qui se propose, depuis ses débuts, de « raccommoder » le social.

Une présentation de Lisandre Labrecque-Lebeau, professeure associée au département des sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et chercheure universitaire en milieu de pratique au CREMIS.

Cette conférence s’inscrit dans le champ thématique Capacités, normes sociales et intervention, porté par Lisandre Labrecque-Lebeau et Guillaume Ouellet (CREMIS).

Les actions de l’intervention: le cas de la pratique « pivot » en autisme et en déficience intellectuelle | 6 avr 21

État social et (sous-)financement des organismes communautaires

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Événement en visioconférence

Comme dans d’autres sociétés libérales, l’État social québécois est marqué depuis plusieurs décennies par un transfert de responsabilités vers le secteur communautaire (Jetté, 2008). Ce transfert a été institutionnalisé à travers des politiques publiques et des programmes de financement comme le Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) mis en place par le ministère de la Santé et des Services sociaux dès 1973. Depuis les années 1990, l’évolution des modes et des types de financement (à la mission vs par projet) des organismes communautaires a contribué à l’adoption de nouvelles pratiques de gestion axées sur la reddition de comptes et à l’influence grandissante des bailleurs de fonds sur les pratiques des milieux communautaires (IRIS, 2013). En marge de l’État, on assiste également à la présence de nouveaux acteurs comme les fondations philanthropiques qui jouent dorénavant un rôle de premier plan dans le financement et la conception des politiques sociales (Fontan, Elson et Lefèvre, 2017). Ces différentes tendances contribuent à déplacer les frontières et à redéfinir les visées de l’État social. Alors que les organismes communautaires se retrouvent aux avant-postes de la lutte contre les effets sociaux de la pandémie de COVID-19, ils interviennent dans des conditions difficiles. Cette situation est en partie due au « sous-financement » chronique qui touche ce secteur (Plourde, 2020).

Ce séminaire sera l’occasion 1) d’aborder les défis liés au financement que rencontrent les organismes communautaires, et ce en particulier dans le contexte actuel; 2) d’analyser l’impact du (sous)financement des organismes communautaires sur les inégalités sociales; 3) d’avoir une meilleure compréhension des transformations de l’État social; et 4) de réfléchir à des pistes de solutions.

Ce séminaire s’inscrit dans le champ thématique État social, co-porté par Dahlia NamianJean-Baptiste Leclercq et Élisabeth Greissler.

État social et (sous-)financement des organismes communautaires | 26 mars 2021

Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

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Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention · Présentation du 20 janvier 2021

Quels sont les indices permettant de déceler une situation d’instabilité résidentielle? Que peuvent faire les intervenant.e.s de l’ensemble du réseau, à leur niveau, pour répondre aux besoins des personnes en situation ou à risque d’itinérance? Trois outils permettant le repérage de l’instabilité résidentielle ainsi qu’un guide des bonnes pratiques en itinérance ont été produits ces dernières années au CREMIS afin de répondre à ces questions et soutenir l’intervention. Ce Midi du CREMIS est une occasion de mettre en lumière la démarche d’élaboration des outils et dresser un panorama concret des ressources rendues disponibles.

Si le personnel des équipes dédiées en itinérance pourra être alimenté par ces différents outils, ceux-ci s’adressent à un public plus large d’intervenant.e.s et de professionnel.le.s travaillant dans différents services sociaux et de santé.

Rappelons que le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL), par l’entremise du CREMIS, a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) afin de produire ces ressources.

Une présentation de Laurence Roy, École de physiothérapie et d’ergothérapie, Université McGill, chercheure du CREMIS, Rachel Benoit, responsable de la mobilisation des connaissances, CREMIS et Frédéric Maari, Spécialiste en activités cliniques, Direction des programmes santé mentale et dépendance du CCSMTL et praticien chercheur de l’Institut universitaire sur les dépendances (IUD) et du CREMIS.

Cette conférence spéciale de l’équipe du CREMIS s’inscrit plus largement dans le champ thématique Itinérance, porté par Sue-Ann McDonald et Philippe-Benoit Côté (CREMIS). 

Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

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Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention · Présentation du 2 décembre 2020

Quels sont les indices permettant de déceler une situation d’instabilité résidentielle? Que peuvent faire les intervenant.e.s de l’ensemble du réseau, à leur niveau, pour répondre aux besoins des personnes en situation ou à risque d’itinérance? Trois outils permettant le repérage de l’instabilité résidentielle ainsi qu’un guide des bonnes pratiques en itinérance ont été produits ces dernières années au CREMIS afin de répondre à ces questions et soutenir l’intervention. Ce Midi du CREMIS est une occasion de mettre en lumière la démarche d’élaboration des outils et dresser un panorama concret des ressources rendues disponibles.

Si le personnel des équipes dédiées en itinérance pourra être alimenté par ces différents outils, ceux-ci s’adressent à un public plus large d’intervenant.e.s et de professionnel.le.s travaillant dans différents services sociaux et de santé.

Rappelons que le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL), par l’entremise du CREMIS, a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) afin de produire ces ressources.

Une présentation de Laurence Roy, École de physiothérapie et d’ergothérapie, Université McGill, chercheure du CREMIS, Rachel Benoit, responsable de la mobilisation des connaissances, CREMIS et Frédéric Maari, Spécialiste en activités cliniques, Direction des programmes santé mentale et dépendance du CCSMTL et praticien chercheur de l’Institut universitaire sur les dépendances (IUD) et du CREMIS.

Cette conférence spéciale de l’équipe du CREMIS s’inscrit plus largement dans le champ thématique Itinérance, porté par Sue-Ann McDonald et Philippe-Benoit Côté (CREMIS). 

Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire

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Attention! Durée limitée

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire · Présentation du 10 décembre 2020

La douleur ne se voit pas, ne s’entend pas, n’est pas palpable. Faire part de sa douleur à autrui passe donc nécessairement et exclusivement par la parole : il faut convaincre par la seule force du récit subjectif.  

Que se passe-t-il quand on n’arrive pas à se faire croire ? Ma conférence présentera les résultats d’une étude menée auprès de 52 personnes vivant avec de la douleur, interrogées sur leurs expériences « d’échec à se faire croire » par leurs médecins. 

J’aborderai deux enjeux : 

  • le vécu de ces dénis de crédibilité : quels sentiments inspirent-ils aux personnes, quelles sont leurs conséquences bien concrètes (par exemple, au travail) ?  
  • les arguments que les médecins opposent aux personnes pour refuser de les croire : j’aborderai ici l’opposition classique entre les douleurs selon qu’elles seraient situées « dans le corps » ou bien « dans la tête ». 

Une présentation d’Estelle Carde, professeure agrégée au département de sociologie à l’Université de Montréal et co-porteuse du champ Santé et inégalités sociales, avec Nadia Giguère (CREMIS).

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire

S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance

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S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance · Présentation du 6 novembre 2020

Les inégalités sociales vécues par les personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance opèrent également sur le plan des activités personnellement et collectivement signifiantes. La possibilité de s’engager dans des activités signifiantes contribue à une meilleure santé et à un sentiment de bien-être.

La présentation portera sur les résultats et les réflexions issus de deux études menées auprès de personnes en situation de pauvreté et d’itinérance. Par ces études, nous cherchions à explorer les processus spécifiques par lesquels les personnes en situation d’itinérance ou de pauvreté s’engagent dans des activités signifiantes, et les contraintes et possibilités venant modeler cet engagement. L’analyse met de l’avant la valeur et le sens qu’accordent les participants aux activités de loisir, et le poids des discours normatifs privilégiant plutôt l’engagement dans des activités « productives ».

Nous conclurons par une discussion sur la responsabilité des acteurs locaux quant au développement et au maintien d’espaces collaboratifs et sécuritaires soutenant la réalisation d’activités signifiantes. 

Une présentation de Laurence Roy,  erg., Ph.D., professeure agrégée, École de physiothérapie et d’ergothérapie de l’Université McGill et membre du CREMIS.

Cette conférence s’inscrit dans le champ thématique Santé et inégalités sociales, porté par Estelle Carde et Nadia Giguère (CREMIS).   

LRoy Midi-20201106
S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance