Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

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Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention · Présentation du 2 décembre 2020

Quels sont les indices permettant de déceler une situation d’instabilité résidentielle? Que peuvent faire les intervenant.e.s de l’ensemble du réseau, à leur niveau, pour répondre aux besoins des personnes en situation ou à risque d’itinérance? Trois outils permettant le repérage de l’instabilité résidentielle ainsi qu’un guide des bonnes pratiques en itinérance ont été produits ces dernières années au CREMIS afin de répondre à ces questions et soutenir l’intervention. Ce Midi du CREMIS est une occasion de mettre en lumière la démarche d’élaboration des outils et dresser un panorama concret des ressources rendues disponibles.

Si le personnel des équipes dédiées en itinérance pourra être alimenté par ces différents outils, ceux-ci s’adressent à un public plus large d’intervenant.e.s et de professionnel.le.s travaillant dans différents services sociaux et de santé.

Rappelons que le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL), par l’entremise du CREMIS, a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) afin de produire ces ressources.

Une présentation de Laurence Roy, École de physiothérapie et d’ergothérapie, Université McGill, chercheure du CREMIS, Rachel Benoit, responsable de la mobilisation des connaissances, CREMIS et Frédéric Maari, Spécialiste en activités cliniques, Direction des programmes santé mentale et dépendance du CCSMTL et praticien chercheur de l’Institut universitaire sur les dépendances (IUD) et du CREMIS.

Cette conférence spéciale de l’équipe du CREMIS s’inscrit plus largement dans le champ thématique Itinérance, porté par Sue-Ann McDonald et Philippe-Benoit Côté (CREMIS). 

Repérer et prévenir l’instabilité résidentielle : des outils pour l’intervention

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire

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Attention! Durée limitée

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire · Présentation du 10 décembre 2020

La douleur ne se voit pas, ne s’entend pas, n’est pas palpable. Faire part de sa douleur à autrui passe donc nécessairement et exclusivement par la parole : il faut convaincre par la seule force du récit subjectif.  

Que se passe-t-il quand on n’arrive pas à se faire croire ? Ma conférence présentera les résultats d’une étude menée auprès de 52 personnes vivant avec de la douleur, interrogées sur leurs expériences « d’échec à se faire croire » par leurs médecins. 

J’aborderai deux enjeux : 

  • le vécu de ces dénis de crédibilité : quels sentiments inspirent-ils aux personnes, quelles sont leurs conséquences bien concrètes (par exemple, au travail) ?  
  • les arguments que les médecins opposent aux personnes pour refuser de les croire : j’aborderai ici l’opposition classique entre les douleurs selon qu’elles seraient situées « dans le corps » ou bien « dans la tête ». 

Une présentation d’Estelle Carde, professeure agrégée au département de sociologie à l’Université de Montréal et co-porteuse du champ Santé et inégalités sociales, avec Nadia Giguère (CREMIS).

Raconter sa douleur et ne pas se faire croire

S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance

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S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance · Présentation du 6 novembre 2020

Les inégalités sociales vécues par les personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance opèrent également sur le plan des activités personnellement et collectivement signifiantes. La possibilité de s’engager dans des activités signifiantes contribue à une meilleure santé et à un sentiment de bien-être.

La présentation portera sur les résultats et les réflexions issus de deux études menées auprès de personnes en situation de pauvreté et d’itinérance. Par ces études, nous cherchions à explorer les processus spécifiques par lesquels les personnes en situation d’itinérance ou de pauvreté s’engagent dans des activités signifiantes, et les contraintes et possibilités venant modeler cet engagement. L’analyse met de l’avant la valeur et le sens qu’accordent les participants aux activités de loisir, et le poids des discours normatifs privilégiant plutôt l’engagement dans des activités « productives ».

Nous conclurons par une discussion sur la responsabilité des acteurs locaux quant au développement et au maintien d’espaces collaboratifs et sécuritaires soutenant la réalisation d’activités signifiantes. 

Une présentation de Laurence Roy,  erg., Ph.D., professeure agrégée, École de physiothérapie et d’ergothérapie de l’Université McGill et membre du CREMIS.

Cette conférence s’inscrit dans le champ thématique Santé et inégalités sociales, porté par Estelle Carde et Nadia Giguère (CREMIS).   

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S’engager dans des activités porteuses de sens : regards sur les expériences des personnes en situation de pauvreté ou d’itinérance

Processus de guérison, revitalisation culturelle et décolonisation des politiques; l’engagement communautaire en contexte autochtone

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Processus de guérison, revitalisation culturelle et décolonisation des politiques; l’engagement communautaire en contexte autochtone – Présentation du 9 octobre 2020

La participation citoyenne à la planification en santé renvoie autant à des enjeux d’autodétermination et d’empowerment qu’à des questions de réduction d’iniquités sociales. Afin d’en comprendre les spécificités en contexte autochtone, un travail de terrain a été effectué entre 2015 et 2020 à travers le Eeyou Istchee (territoire cri au Québec) et auprès de membres (N=22) de comités locaux de Miyupimaatisiiun (bien-être).

Cette conférence abordera comment l’engagement dans des activités de planification est guidé par l’intention des acteurs d’instiguer ou promouvoir des processus 1) de guérison d’évènements traumatiques ; 2) de revivification culturelle ; et 3) de décolonisation des politiques et programmes. De plus, à partir de notre angle d’analyse occupationnel transactionnel – qui tient compte des influences historiques et locales – nous expliciterons comment l’action des participants transige avec les défis de collectiviser leurs efforts et de se positionner vis-à-vis les structures régionales.

S’il en découle des implications pour les organisations, institutions et entités cries, les principes dégagés peuvent être considérés d’application plus large, notamment en contexte organisationnel et institutionnel urbain.

Une présentation de Martine Lévesque, erg., Ph.D., professeure adjointe, École de réadaptation de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et membre du CREMIS.

Recherche réalisée avec :  
– Kutcher, Alison, M.Sc.N., inf., assistante de recherche, Faculté de médecine dentaire de l’Université McGill
– Macdonald, Mary Ellen, Ph.D., professeure agrégée, Faculté de médecine dentaire de l’Université McGill
– Laurence Roy, erg., Ph.D., professeure adjointe, École de physiothérapie et d’ergothérapie de l’Université McGill (CREMIS)

Cette conférence s’inscrit dans le champ thématique Santé et inégalités sociales, porté par Estelle Carde et Nadia Giguère (CREMIS).    

Processus de guérison, revitalisation culturelle et décolonisation des politiques: l’engagement communautaire en contexte autochtone