Regards croisés sur le vivre-ensemble : forces, barrières et solutions à partir des expériences de personnes afrodescendantes

Activité en présentiel sur inscription. Apportez votre lunch!

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Chaque mois de février, les gens d’un peu partout au Québec et dans le reste du Canada participent à des activités visant à honorer l’héritage des personnes noires et de leurs communautés. Où en sommes-nous à Montréal quant à la reconnaissance des personnes afrodescendantes ? Quels sont les constats, questionnements, pratiques actuelles traversant les expériences personnelles et professionnelles des personnes s’identifiant afrodescendantes et des membres d’organismes communautaires œuvrant auprès de ces communautés ?    

C’est dans ce contexte que deux infrastructures de recherche vous convient à une demi-journée de partage et de réflexion sur le vivre-ensemble. Le CREMIS, dont les travaux portent sur les rapports sociaux inégalitaires, et l’Institut universitaire SHERPA, dont la programmation s’intéresse aux meilleures pratiques à mettre en œuvre en contexte de pluriethnicité, s’unissent pour offrir un espace de partage et de réflexion ayant comme point d’appui les interventions de chercheur·euses et de professeur·es s’identifiant afrodescendant·es et des membres d’organismes communautaires œuvrant auprès de ces communautés. Cet ensemble de points de vue est traversé par des rapports sociaux inégalitaires qui soulèvent des enjeux sociopolitiques du vivre-ensemble et de la reconnaissance de l’altérité.  Cette problématique exige des réflexions de plusieurs acteurs·trices de la société pour identifier des pistes de solutions.     

Ce moment de partage et de réflexion propose d’une part : de mettre en valeur les contributions des organismes communautaires et des chercheur·euses s’identifiant afrodescendant·es, tout en soulignant les leviers et les barrières à la réalisation de leurs missions et de leurs objectifs ; et d’autre part d’identifier des pistes de solution face aux barrières multiples que peuvent rencontrer ces personnes et les organismes communautaires œuvrant auprès de ces populations.     

Objectifs :  

  • Contribuer à promouvoir le vivre-ensemble en mettant en valeur les contributions des organismes communautaires et des chercheur·euses s’identifiant afrodescendant·es, tout en soulignant les leviers et les barrières à la réalisation de leurs fonctions et à l’atteinte de leurs objectifs   
  • Partager des stratégies que ces personnes ou ces communautés développent pour faire face aux obstacles qu’elles rencontrent   
  • Identifier des pistes de solution permettant d’affronter les obstacles auxquels elles peuvent être confrontées.    

Organisation :  

  • Gisèle Mandiangu Ntanda, Professeure au Département des sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais et membre du CREMIS et de l’IU Sherpa 
  • Lisandre Labrecque-Lebeau, Professeure associée au département des sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais et chercheuse universitaire en milieu de pratique au CREMIS, CCSMTL  
  • Annie Pontbriand, Coordonnatrice de de la recherche et des pratiques de pointes, Institut universitaire Sherpa   
  • Jean-Charles St-Louis, Coordonnateur des activités de formation et de soutien aux apprentissages, Institut universitaire Sherpa  

Programme préliminaire :

  • 9h15 -10h00 : Panel avec les organismes communautaires   
  • 10h15 -11h00 : Panel avec les professeur·es-chercheur·euses  
  • 11h15-12h00 : Panel avec les professeur·es-chercheur·euses et organismes communautaires   
  • 12h-12h30 : Discussion  
  • 12h30 : Dîner - Apportez votre lunch!

Un événement du CREMIS et de l’Institut Universitaire SHERPA dans le cadre du mois de l’histoire des Noir·es 

Regards croisés sur la santé des migrant·es

Événement en présentiel

Ce séminaire propose un temps de réflexion sur la santé des migrant·es, une problématique sujette aux controverses politiques voire aux outrances idéologiques qui exigent des réponses scientifiques et cliniques. Cette réflexion sera enclenchée par les interventions de six personnes particulièrement impliquées sur ces enjeux, que ce soit par leurs recherches, leur activité clinique, leur participation à des instances politico-administratives ou leur expérience vécue de la maladie en contexte de migration.

Ce séminaire est organisé par Estelle Carde, co-responsable du champ santé et inégalités sociales du CREMIS et par Gisèle M. Ntanda, professeure au Département des sciences infirmières de l’UQO.

Contagion et altérités : les inégalités sociales en contexte de pandémies

Événement en présentiel

*Cliquez ici pour vous inscrire*

L’expérience collective de la contagion travaille les rapports sociaux. Lors de pandémies, la responsabilité de la maladie est souvent projetée sur des individus et groupes déjà marginalisés, qui sont tenus coupables de son émergence ou de sa propagation, ou qui sont définis comme « à risque ». Ce séminaire, qui porte sur les enjeux d’altérité en temps de contagion, offrira un espace de réflexion sur les façons dont les discours et les interventions déployés lors de pandémies  prennent forme dans des espaces relationnels préexistants et renouvellent les rapports sociaux inégalitaires.

Trois chercheur·es décriront la reproduction d’inégalités lors de pandémies récentes (comme la COVID-19 ou la Mpox) et lors d’éclosions ayant émergé plus tôt (comme le VIH/sida ou l’Ebola). Seront également abordés des thèmes tels que la judiciarisation et la répression de populations marginalisées, les ressorts sociaux de la délimitation morale de comportements dits « à risque », et les transformations des figures du blâme.

Ils/ elles montreront ainsi que les épidémies peuvent prendre des significations dissociées de leurs caractéristiques épidémiologiques et virologiques, et liées aux conditions culturelles, sociales et politiques de l’époque.

Ce séminaire est co-organisé par le porteur du champ Droit(s) et justice du CREMIS et directeur scientifique du CREMIS Nicolas Sallée et par Mélissa Roy, professeure à l’école social de l’UQAM, en collaboration avec l‘Observatoire des profilages.

Intervenant·e·s :

Céline Bellot, professeure à l’École de travail social, UdeM, directrice de l’Observatoire des profilages (OdP) et membre régulière du CREMIS.

La judiciarisation de la pandémie de Covid-19 : un enjeu majeur pour la santé publique et les populations marginalisées

Gabriel Girard, chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM, France) et membre collaborateur du CREMIS.

Les communautés gaies au prisme des épidémies VIH, Covid-19 et Mpox : des biosocialités à l’épreuve ?

Mélissa Roy, professeure à l’École de travail social, UQAM

Les figures du blâme actualisées. Analyse de la normativité de l’altérisation en temps d’épidémie

Les enjeux de l’évaluation pour les organismes communautaires

Événement en présentiel

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Laboratoire d’innovations sociales depuis les années 1970, le mouvement communautaire au Québec s’appuie sur les principes de justice sociale, de participation citoyenne et d’autonomie organisationnelle afin de répondre à des besoins en matière de santé, de services sociaux et d’éducation.

Quelles sont, dans ce contexte, les pratiques évaluatives développées par et pour les groupes communautaires concernant leurs actions?

Cette question est au centre d’une recherche partenariale visant à mettre à jour le portrait des pratiques d’évaluation dans les organismes communautaires au Québec. Sonia Tello-Rozas et Maude Léonard (professeures au Département d’organisation et ressources humaines à l’UQAM) ont mené cette recherche qui implique notamment le Réseau québécois d’action communautaire autonome (RQ-ACA), le Centre de formation populaire (CFP) et Relais-femmes, un organisme chapeautant plusieurs groupes de femmes, et le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM.

Ce séminaire organisé par le champ État social du CREMIS en collaboration avec l’axe Organisations sociales et collectives du Centre de recherche sur les innovations sociales(CRISES) sera l’occasion de présenter les résultats de cette recherche ainsi que d’échanger avec des partenaires communautaires et du réseau de la santé et des services sociaux.

Plus d’ici dans nos cafétérias

Événement en ligne

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Ce séminaire porte sur une démarche territoriale pour accroître la part d’aliments locaux dans les institutions publiques et privées de la MRC d’Arthabaska au Centre-du-Québec. Menée par le Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) du Cégep de Victoriaville, cette démarche témoigne de l’intérêt de travailler dans une logique de système alimentaire durable en mobilisant les différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement des institutions.

Séminaire en ligne dans le cadre du champ Territoires et systèmes alimentaires du CREMIS

Responsables : François Régimbal, Cégep du Vieux Montréal, Christopher McAll, Université de Montréal

Réinventer la relation médecin-patient·e pour envisager ensemble une autre approche des soins

Événement en ligne

Cliquez-ici pour vous inscrire.

Comment envisager les soins de santé autrement ? Des soins et non des traitements, répondant aux attentes des patient·e·s et de leurs proches, à leurs besoins corporels mais aussi à leurs émotions, ouverts à d’autres pratiques soignantes, non médicales… pour redonner du pouvoir aux premier·ères concerné ·es par le système de soins, les soigné·e·s. Le récit biographique que Brigitte Lacasse nous livre dans son film documentaire Chroniques Hospitalières témoigne avec force et sensibilité de la distance qui nous sépare encore de cette « démocratie sanitaire ».

Son parcours de soins, en tant que petite fille puis d’adulte souffrant d’une maladie chronique, est marqué à répétition par un sentiment d’impuissance face à un regard médical qui la réduit à un « cas » et reste obstinément indifférent à son vécu.  

Ce séminaire propose une formule originale, appuyée sur des extraits du documentaire et des échanges entre patient ·es, soignant ·es et chercheur ·es. Ce panel varié viendra nourrir la réflexion et les discussions avec la salle.

Au plaisir de partager ces réflexions avec vous!

Les personnes qui s’inscriront à l’événement pourront, s’ils et elles le souhaitent, visionner le documentaire Chroniques Hospitalières quelques jours avant l’activité. Le lien pour accéder au documentaire sera envoyé par courriel.

Sans-abrisme et non-recours aux services : une mise en discussion

Événement en présentiel au CREMIS.

Ce séminaire propose de faire dialoguer deux thèses en sciences sociales : celle de Julien Lévy, Les « grands exclus » : une catégorie d’exceptions. Évolutions du traitement politique des sans-abri chroniques en France depuis les années 1980 publiée en 2021; et celle de Gabriel Uribelarrea, le souci des patients sans abri. Enquêter sur la relation entre le monde médical et le monde l’assistance,publiée en 2020.

Les intervenants engageront une discussion autour des usages du concept de non-recours, appréhendés selon deux approches distinctes mais complémentaires. Julien Lévy montrera en quoi une perspective en termes de non-recours permet d’analyser, de manière socio-historique, l’évolution de la prise en charge des personnes en situation d’itinérance, qualifiées comme des « grands exclus ». À partir d’une sociologie des attachements, Gabriel Uribelarrea nous invitera quant à lui à penser le (non-)recours aux soins des personnes en situation d’itinérance.

Le séminaire est organisé à l’initiative du champ État Social du CREMIS. La discussion sera menée par Philippe-Benoît Côté et Jean-Baptiste Leclercq, co-porteur du champ État-Social.

Mourir inégaux : fins de vie, soins palliatifs et inégalités sociales

Événement en présentiel

Lien d’inscription ici!

*Merci pour votre intérêt pour notre événement. Nous sommes complets pour l’instant*

*Nous sommes heureux de vous accueillir à notre événement. En raison des consignes sanitaires, notez que le masque est requis dans notre espace. Les places étant limitées à 25 billets, veuillez svp vous désinscrire afin de libérer l’espace dans l’éventualité où vous ne pourriez pas vous présenter. Au plaisir d’échanger avec vous!*

Au Québec, la Loi concernant les soins de fin de vie vise à assurer l’accès de chacun.e à des soins de qualité et à un accompagnement adapté à sa situation particulière. Pourtant, les inégalités en la matière sont patentes. Ce séminaire a pour objectif d’ouvrir un espace de réflexion sur cet enjeu crucial, mais largement tu, voire ignoré.

La discussion sera amorcée par quatre courtes présentations données par des chercheur.es et des intervenant.es réfléchissant de longue date aux enjeux liés à la fin de vie. Pour comprendre comment se fabriquent les inégalités sociales dans l’accès aux soins palliatifs, nos invité.es témoigneront des difficultés spécifiques qu’ils et elles observent dans différents contextes, tels que l’itinérance, le domicile, ou encore l’institution. On abordera aussi l’enjeu des représentations sociales, avec l’exemple d’une recherche-création théâtrale qui vise à sensibiliser le grand public et les professionnel.les de la santé aux tabous sur la fin de vie et à accroître l’acceptation des soins palliatifs.

Séminaire organisé par Estelle Carde et Nadia Giguère, porteuses du champ Santé et Inégalités sociales du CREMIS

Community first : comment exister dans l’espace sans ancrage au logement?

Événement en formule hybride

Comment cohabitent les différentes manières d’exister dans la ville? Alors qu’exister dans une ville implique se penser au sein d’une « communauté », les discours sur l’itinérance se concentrent souvent autour de l’ancrage dans un logement. Ce séminaire vise à réfléchir l’itinérance au-delà du logement, dans un dialogue sur les façons d’exister, d’utiliser, de circuler, de se rencontrer et d’habiter l’espace urbain. Pour ce faire, nous déconstruirons les formes de l’habité pour ainsi révéler différentes façons dont l’espace urbain est partagé, trop souvent au détriment de certains groupes qui ne bénéficient pas d’un accès égal à celui-ci.

En replaçant le débat dans la communauté, à propos du vivre-ensemble, l’intervention auprès des personnes en situation d’itinérance peut ainsi être revue en incluant une diversité d’acteurs dans le débat (architectes, artistes, gestionnaires, etc.) et s’ouvrir à une diversité de populations qui vivent aussi des inégalités sociales et des inégalités d’accès à l’espace urbain (personnes en situation de handicap, jeunes et personnes âgées, diversité sexuelle et pluralité des genres, etc.).

Les droits sous contrainte. Enfermement et contrôle au XXIè siècle : hôpitaux psychiatriques, Centres jeunesse et prisons

En présentiel uniquement! Bienvenue à tout le monde!

Port du masque et distanciation obligatoires

Événement co-organisé par la Chaire de recherche du Canada en Santé mentale et accès à la justice

À quoi renvoie la notion d’« enfermement » au 21e siècle? Ne se résume-t-elle qu’à la mise à l’écart de ceux et celles que l’on ne peut tolérer dans l’espace social, ou que l’on souhaite punir pour des comportements jugés répréhensibles? Les intervenant.es à ce séminaire poseront ces questions à partir de terrains ethnographiques menés en hôpitaux psychiatriques, en Centre jeunesse et en prison. Ils interrogeront les mécanismes de contrôle et d’autonomisation déployés entre les murs, pris entre une mission de gestion du risque et une mission d’éducation à la citoyenneté, visant ultimement la « réinsertion ». Souvent présentées, sur un plan discursif, comme des lieux de travail sur soi et de thérapie, les institutions d’enfermement s’éloigneraient inexorablement des analyses de Goffman (« institution totale ») et de Foucault (« institution disciplinaire »). Qu’en est-il dans les faits? Nécessitant la participation volontaire des personnes enfermées pour atteindre leurs résultats, ces institutions impliquent paradoxalement à la fois la contrainte et le consentement. Comment cette tension s’articule-t-elle au quotidien? Quel rôle jouent, dans ces mutations complexes, les droits des personnes enfermées?

Avec des présentations de :
– Sophie De Spiegeleir, chercheure-doctorante à l’Université Saint-Louis – Bruxelles (Belgique) 
Membre du Centre d’anthropologie, sociologie, psychologie – études et recherches (CASPER) et du Centre de recherches et d’interventions sociologiques (CESIR) 
– Guillaume Ouellet, chercheur au CREMIS, École de travail social, UQAM
– Nicolas Sallée, professeur (sociologie UdeM) et directeur scientifique du CREMIS

Animatrice :
Emmanuelle Bernheim, professeure titulaire (Faculté de droit, Université d’Ottawa)
Chaire de recherche du Canada en Santé mentale et accès à la justice

Ce séminaire s’inscrit dans le champ thématique Droit(s) et justice du CREMIS, coporté par Nicolas Sallée et Emmanuelle Bernheim.


« Entre soin et sécurité, entre autonomie et contrainte : enquête au sein d’unités psychiatriques médico-légales en Belgique »

Sophie De Spiegeleir
En Belgique, les Unités Psychiatriques Médico-Légales (UPML) hébergent, sous contrainte judiciaire, des personnes internées en libération à l’essai. À l’interface entre le pénal et la santé mentale, ces unités visent à préparer la personne à se réinsérer dans la société. Sur la base d’une enquête ethnographique de dix mois au sein de deux UPML en Belgique francophone, je tenterai de décrire le quotidien de ces unités et d’approcher sociologiquement la place de la contrainte afin de mettre en lumière les différentes façons d’intervenir auprès d’autrui et les implications directes pour les personnes internées et l’exercice de leurs droits. Oscillant entre une logique sécuritaire (restreindre la liberté de la personne pour « défendre la société ») et une logique sanitaire (dispenser les soins nécessaires et accompagner la personne en vue d’une réinsertion sociale), comment les équipes professionnelles des unités médico-légales concilient-elles leur mandat de protection et la préservation de l’autonomie des personnes internées ?

« Du paternalisme carcéral. Discipline et droits dans les unités de garde fermée pour jeunes contrevenants à Montréal »

Nicolas Sallée
À partir d’une série d’observation menée au sein d’une unité fermée pour jeunes contrevenants à Montréal, Nicolas Sallée analysera les tensions qui, au nom même des visées de réhabilitation poursuivies par l’unité, entourent les droits des jeunes, notamment leur droit à contester les décisions qui les concernent : puisque tout est censé être fait pour leur bien, que gagneraient-ils à s’y opposer ? Cette réflexion mettra en évidence ce qu’il reste d’un « paternalisme carcéral » dans une époque pourtant marquée par des préoccupations croissantes pour les droits des jeunes judiciarisés.

« Vers une prison thérapeutique ? »

Guillaume Ouellet
Au cours des quatre dernières décennies, au Québec, on assiste à un essor des initiatives visant à doter le processus judiciaire d’une portée thérapeutique. Les tribunaux spécialisés en santé mentale, les équipes de patrouilleurs jumelant policiers et intervenants sociaux, des programmes tels le Programme d’accompagnement justice et intervention communautaire, invitent la justice pénale à prendre un tournant thérapeutique. Face à cette mouvance, qu’en est-il de l’appareil correctionnel qu’est la prison ? Le milieu carcéral peut-il en partie pallier les ratés multiples et répétés du système sociosanitaire en assumant une fonction thérapeutique?

Les droits sous contrainte. Enfermement et contrôle au XXIè siècle : hôpitaux psychiatriques, Centres jeunesse et prison