Formation « Traumas complexes et populations vulnérabilisées: redéfinir nos pratiques d’accompagnement » – 7 octobre et 14 octobre 2026

Formation en ligne

Le CREMIS offre des formations portant sur la thématique du trauma complexe chez les populations vulnérabilisées. Ces formations s’appuient sur les lectures et les expériences professionnelles de Nancy Keays, infirmière-clinicienne retraitée.

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Formation offerte sur deux demi-journées: le 7 octobre et 14 octobre 2026 de 8h30 à 12h00.

En cas d’annulation, consultez ce lien pour connaitre les modalités qui s’offrent à vous.

Public cible : Cette formation s’adresse à toutes les personnes travaillant au sein des réseaux communautaires, de la santé, des services sociaux, de la sécurité publique et du milieu judiciaire. La formation intéressera également tout.e autre intervenant.e susceptible d’être en contact avec des populations vulnérabilisées.

Durée : 7 heures (sur deux demi-journées). Cette formation est donnée en ligne

Objectifs : 

  • Mieux comprendre le phénomène du trauma et reconnaitre ses conséquences dans les différentes sphères de la vie
  • Cerner le sens et les fonctions des comportements adaptatifs
  • Identifier les principes d’une pratique sensible au trauma
  • Dégager des pistes concrètes pour réaliser des interventions simples et efficaces

Matériel de formation : Les personnes qui s’inscrivent à la formation recevront par courriel, une semaine avant la date de leur séance, la présentation PPT de la formation ainsi que le cahier du participant.

Coûts: 60,07$ par personne (55$ pour la formation et 5,07$ pour les frais de gestion de la plateforme d’inscription)

Pour en savoir plus:

Pour toute question, veuillez contacter cremis.ccsmtl@ssss.gouv.qc.ca

Formation « Traumas complexes et populations vulnérabilisées: redéfinir nos pratiques d’accompagnement » – le 23 septembre et 30 septembre 2026

Formation en ligne

Le CREMIS offre des formations portant sur la thématique du trauma complexe chez les populations vulnérabilisées. Ces formations s’appuient sur les lectures et les expériences professionnelles de Nancy Keays, infirmière-clinicienne retraitée.

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Formation offerte sur deux demi-journées: le 23 septembre et 30 septembre 2026 de 8h30 à 12h00.

En cas d’annulation, consultez ce lien pour connaitre les modalités qui s’offrent à vous.

Public cible : Cette formation s’adresse à toutes les personnes travaillant au sein des réseaux communautaires, de la santé, des services sociaux, de la sécurité publique et du milieu judiciaire. La formation intéressera également tout.e autre intervenant.e susceptible d’être en contact avec des populations vulnérabilisées.

Durée : 7 heures (sur deux demi-journées). Cette formation est donnée en ligne

Objectifs : 

  • Mieux comprendre le phénomène du trauma et reconnaitre ses conséquences dans les différentes sphères de la vie
  • Cerner le sens et les fonctions des comportements adaptatifs
  • Identifier les principes d’une pratique sensible au trauma
  • Dégager des pistes concrètes pour réaliser des interventions simples et efficaces

Matériel de formation : Les personnes qui s’inscrivent à la formation recevront par courriel, une semaine avant la date de leur séance, la présentation PPT de la formation ainsi que le cahier du participant.

Coûts: 60,07$ par personne (55$ pour la formation et 5,07$ pour les frais de gestion de la plateforme d’inscription)

Pour en savoir plus:

Pour toute question, veuillez contacter cremis.ccsmtl@ssss.gouv.qc.ca

Crise du logement, itinérance et campement : synthèse des connaissances et pistes d’action fondées sur les droits humains

Quelles sont les pistes d’action à privilégier pour éviter les effets délétères de la vie en campement ? Comment élaborer des pratiques d’intervention respectueuses des droits humains des personnes qui habitent un campement urbain ?  

Plusieurs villes au Québec font face à une hausse rapide du nombre de campements en milieu urbain. Ce midi du CREMIS présentera les résultats préliminaires d’une recherche partenariale menée avec la Ville de Trois‑Rivières, qui connaît une croissance marquée de campements. 

À partir de l’analyse de dizaines de publications scientifiques et grises, cette étude vise à identifier les pratiques d’intervention qui font consensus dans la littérature, tout en tenant compte de la nécessité d’adapter ces approches aux réalités locales. L’objectif est d’offrir aux municipalités et à leurs partenaires des repères concrets pour sortir d’une logique d’urgence et adopter des stratégies proactives qui seront à la fois efficaces, humaines et respectueuses des droits des personnes qui vivent en campements. Plus largement, cette étude vise à identifier les moyens de limiter les effets délétères du contexte social et politique sur les populations en situation d’itinérance.  

Panélistes

Sandrine Carle-Landry (présentatrice et co-autrice) 

Auxiliaire de recherche, candidate au doctorat en sociologie à l’Université de Montréal, membre du comité étudiant du CREMIS 

Joëlle Dussault (chercheuse principale) 

Professeure en travail social, Université du Québec à Trois-Rivières 

François-Xavier Charlebois (co-chercheur) 

Professeur au Département de psychoéducation et travail social, Université du Québec à Trois-Rivières

Mieux comprendre pour mieux former : renforcer des pratiques de résilience en intervention sociale à l’aube des changements climatiques. Lancement du cadre de référence. 

Comment renforcer des pratiques de résilience en intervention sociale face aux changements climatiques ? 

Cet événement spécial sera le moment de présenter un nouveau cadre de référence destiné à soutenir la mise en place de communautés de pratique auprès des personnes intervenantes sociales travaillant avec des populations touchées, de près ou de loin par les transformations climatiques. Alors que les changements climatiques amplifient les inégalités sociales et fragilisent les personnes déjà marginalisées, les personnes intervenantes du réseau public, communautaire, humanitaire et privé se retrouvent souvent sans repères ni outils pour agir adéquatement. Les besoins d’analyse, de formation et d’espaces de collaboration se font pressants, surtout dans un contexte où ces enjeux sont encore peu intégrés aux cursus professionnels. Ce sera aussi l’occasion de revenir sur l’expérience de l’équipe de recherche dans la mise en œuvre des communautés de pratique : leur pertinence, les apprentissages tirés du terrain et leur nécessité pour accompagner les personnes intervenantes dans l’adaptation de leurs pratiques face aux réalités climatiques. Les membres de l’équipe auront également le plaisir de mettre en lumière la contribution de certaines expertes ayant participé au projet par le biais de capsules vidéo, venue enrichir la réflexion collective. 

Cet événement est d’intérêt pour un large public de praticien·nes (TS, infirmièr·es, ergothérapeutes, intervenant·es communautaires) ainsi que de gestionnaires à la fois des milieux communautaires et institutionnels.   

Panélistes

Sue-Ann MacDonald, professeure titulaire, École de travail social, UdeM

Erick Rioux, professionnel de recherche, École de travail social, UdeM

Marie-Ève Carpentier, doctorante, École de travail social, UdeM

Noémie Castro, professionnelle de recherche, École de travail social, UdeM

Crédit photo : Tiphaine Barrailler

Panser les crises et mieux prévenir l’itinérance chez les jeunes

Le contexte social actuel est peu favorable à l’épanouissement des jeunes et contribue à leur marginalisation, les rendant ainsi plus vulnérables à des situations de grande précarité, comme l’itinérance. Entre liens sociaux appauvris, craintes à l’égard de ce que le futur leur réserve et manque de moyens pour changer les choses, les jeunes évoluent effectivement dans un monde en crises, cultivant leur exclusion. Pendant ce temps, les politiques sociales actuelles tendent à aborder le phénomène de l’itinérance jeunesse de manière curative plutôt que préventive. 

Comment en sommes-nous arrivé·es à cette situation critique ? Quels sont les leviers dont disposent les intervenant·es pour panser les ruptures qui fragilisent les parcours des jeunes et ce, dans des contextes de travail limitant la flexibilité dans l’intervention ? Comment soutenir l’empowerment des jeunes afin qu’ils et elles puissent exercer leur pleine citoyenneté et voir émerger une société à leur image ? 

Ce diner d’apprentissage sera l’occasion de mettre en dialogue des constats issus de la recherche, de savoirs professionnels et expérientiels afin de renforcer la capacité d’action de praticien·nes, gestionnaires et décideur·euses devant le phénomène de l’itinérance jeunesse. Il invite chacun·e à emboîter le pas à un virage préventif devant ce phénomène. 

Objectifs d’apprentissage 

  • Identifier des leviers à la prévention de l’itinérance chez les jeunes à l’échelle sociale, organisationnelle et individuelle  
  • Situer sa pratique dans un contexte de multiples crises participant à la marginalisation des jeunes dans notre société  
  • Identifier des pratiques inclusives et favorisant le déploiement du pouvoir d’agir des jeunes 

Panélistes 

  • Sue-Ann MacDonald, Professeure à l’École de travail social de l’UdeM et membre du CREMIS 
  • Judith Sigouin, Agente pivot en itinérance au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal et candidate au doctorat en travail social à l’UdeM 
  • Mélodie Cordeau, chargée de projet, mobilisation et représentation jeunesse à Jeunes+ 

Information complémentaire 

Fiche du Guide des bonnes pratiques en itinérance du CREMIS portant sur les jeunes. 

Jeunes queers et trans face à la domination adulte : penser la queeritude et la transitude à l’épreuve de l’adultisme et du paternalisme 

Comment les jeunes queers et trans vivent le passage à l’âge adulte ? Comment leurs trajectoires sont-elles prises en charge, encadrées et interprétées par les adultes qui les entourent? Quelle place occupent l’agentivité et l’autodétermination des jeunes dans les prises de décision qui ponctuent leur parcours de vie, et comment les parents se positionnent-iels face à ces besoins et ces réalités qui ne sont pas les leurs? Quels rapports de pouvoir se jouent dans ces interactions autour de parcours qui dérogent aux normes de genre et de sexualité?  

Les expériences des mineur·es queers et trans se situent à l’intersection de la domination adulte, de l’hétérosexisme et du cissexisme. La domination adulte, ou l’adultisme, désigne le système d’oppression exercé par les adultes envers les jeunes, dans un contexte social où les adultes détiennent des privilèges et du pouvoir sur les jeunes sur les plans légal, social, politique, économique et symbolique. Cette asymétrie des rapports d’âge se déploie notamment sous la forme du paternalisme, défini comme une forme de pouvoir qui limite l’autonomie d’autrui au nom de son bien, de sa protection ou de son intérêt supposé. Cette logique est aujourd’hui au cœur de nombreux discours anti-genre, qui s’appuient sur la protection de l’enfance pour justifier des restrictions de l’autonomie des jeunes, en particulier queers et trans 

Ce séminaire, le quatrième d’une série de quatre, vise à s’approprier collectivement l’ouvrage collectif Le passage à la vie adulte des jeunes LGBTQ+. Perspectives intersectionnelles codirigé par Kévin Lavoie, Lisandre Labrecque-Lebeau et Marie-Claude Richard (PUQ, 2025). Chaque séminaire est l’occasion de se pencher sur un chapitre du livre et de croiser des perspectives variées alliant savoirs scientifiques, pratiques et expérientiels.  

Sous forme d’une discussion, ce séminaire propose de réfléchir et de rendre compte des interactions entre les mineurs LGBTQ+ et les adultes significatifs qui les entourent, plus particulièrement leurs parents. Le séminaire proposera des clés favorisant la compréhension d’événements de l’actualité récente, mais aussi de moments pivots du parcours de vie des jeunes queers et trans, par exemple la prise de conscience d’un moment de rupture face aux attentes cishétéronormatives, l’exploration de l’expression de genre, les premiers dévoilements, ainsi que la visibilité des premières mises en couple. 

Panélistes

Gabrielle Richard, Professeure régulière au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal 

Nicolas Sallée, Professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université de Montréal  

Ce séminaire est organisé par Kévin Lavoie, co-responsable du champ « Diversité sexuelle et pluralité des genres » du CREMIS.  

Produire du vin, des carottes et de l’alumine… Une analyse comparée des inégalités d’exposition à des risques environnementaux

À première vue, produire du vin, des carottes ou de l’alumine semble appartenir à des mondes très éloignés. Pourtant, ces activités partagent un point commun : elles reposent sur le travail de personnes exposées à des risques environnementaux dont l’intensité et la reconnaissance varient selon leur statut et leurs conditions de travail. Cette communication s’appuie sur deux terrains : la viticulture et la culture de carottes dans le sud-ouest de la France, et l’industrie de la bauxite et de l’alumine de Guinée au sud-est de la France. 

À travers ces contextes contrastés, seront interrogé comment les rapports sociaux – de classe, de genre et de race – façonnent qui est exposé et qui est reconnu comme potentielle « victime ». Sans dénier la particularité de chaque secteur, l’objectif est de comprendre les inégalités d’exposition et de reconnaissances de ses effets délétères, au-delà des spécificités. 

Conférencières :

Nadège Degbelo

 Chercheure associée à l’Unité Territoires en Transition, Infrastructures et Sociétés (ETTIS) à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), France 

Mody Diaw

 Chercheur associé à l’Unité Territoires en Transition, Infrastructures et Sociétés (ETTIS) à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), France 

Cette activité est organisée par Estelle Carde et Nadia Giguère, co-responsables du champ santé et inégalités sociales du CREMIS

Naviguer la complexité de l’itinérance : informer nos pratiques grâce à des contenus issus de la recherche

Qu’est-ce qui mène une personne à vivre une situation d’itinérance et que puis-je faire à mon niveau ? Comment mieux soutenir une personne cumulant instabilité résidentielle et enjeux de santé mentale? Quelles pratiques favoriser pour l’inclusion de la pluralité des genres en hébergement? Voilà quelques exemples de questions pouvant vous mener à consulter le Portail de connaissances en itinérance. 

Cet événement est conçu pour outiller et nourrir la réflexion des intervenant·es et gestionnaires travaillant de près ou de loin dans le champ de l’itinérance ou de précarités associées. À travers une initiation au Portail de connaissances en itinérance, cette activité propose une approche pragmatique et interactive pour réfléchir aux défis concrets rencontrés sur le terrain. 

Bien plus qu’une simple démonstration technique du Portail, cette rencontre se veut un espace d’échange et d’ouverture autour de différents enjeux et thématiques rencontrés dans la pratique. C’est aussi l’occasion de se rassembler, d’explorer des ressources et réfléchir avec un·e chercheur·e dont les travaux portent directement sur cette thématique. 

Le Portail de connaissances en itinérance est une initiative phare développée en collaboration avec les instituts et centres de recherche du CCSMTL. 

Panélistes :

Naomi Bovi 

APPR, Mobilisation et transfert des connaissances en itinérance, CREMIS 

Étienne Perreault-Mandeville 

Professionnel de recherche, CREMIS 

Patrícia Dias da Silva

Courtière de connaissances, Centre de recherche en santé publique (CReSP)

Armance Brandenburg

APPR, Mission universitaire sur la gériatrie et le vieillissement, Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM)

Être jeune LGBTQ+ au cégep et à l’université : un dialogue Suisse-Québec-France 

Comment les jeunes adultes LGBTQ+ vivent leur passage au cégep et à l’université ? Quelles sont les initiatives déployées en Suisse, au Québec et en France pour favoriser leur bien-être et leur inclusion? Y a-t-il des actions mises en œuvre pour prévenir les violences? Dans quelle mesure doit-on repenser les espaces et les parcours de formation ?  

Le cégep et l’université jouent un rôle crucial comme espaces de transition vers la vie adulte, bien qu’ils demeurent davantage accessibles à une partie plus privilégiée de la population. Pour plusieurs étudiant·es LGBTQ+, l’entrée dans ces milieux coïncide avec un éloignement du cadre familial et scolaire d’origine. Ces institutions peuvent ainsi devenir des environnements propices à l’exploration identitaire, en offrant la possibilité de se découvrir en dehors des normes et des pressions sociales précédentes, voire de s’émanciper. Toutefois, cette ouverture potentielle se heurte à la persistance de structures hétérocisnormatives qui traversent encore ces espaces. Malgré leur apparente neutralité, les établissements d’enseignement supérieur restent marqués par des normes implicites et explicites qui marginalisent les expériences des étudiant·es LGBTQ+. 

Ce séminaire, le troisième d’une série de quatre, vise à s’approprier collectivement l’ouvrage collectif Le passage à la vie adulte des jeunes LGBTQ+. Perspectives intersectionnelles codirigé par Kévin Lavoie, Lisandre Labrecque-Lebeau et Marie-Claude Richard (PUQ, 2025). Chaque séminaire sera l’occasion de se pencher sur un chapitre du livre et de croiser des perspectives variées alliant savoirs scientifiques, pratiques et expérientiels.  

Sous forme d’un panel de discussion, ce séminaire propose de mettre en lumière des initiatives de recherche et de formation réalisées en Suisse, au Québec et en France portant sur les expériences des jeunes adultes LGBTQ+ au collégial et à l’université. Tour à tour, les panélistes situeront d’abord le contexte sociopolitique de chaque contexte national, puis présenteront quelques faits saillants tirés de leurs projets respectifs. Une attention particulière sera portée sur le poids des normes de genres et de sexualités sur les parcours de vie des jeunes LGBTQ+, les situations d’adversité vécues au cégep et à l’université, de même que les stratégies de résistances. Enfin, les échanges se tourneront vers les pistes d’action, tant sur le plan de l’intervention sociale que celui de la formation et de la défense des droits. 

Panélistes : 

Giorgia Magni 

Maitresse-assistante en sciences de l’éducation à l’Université de Genève (Suisse) et membre de l’équipe de recherche Genre – Rapports intersectionnels, Relation éducative (G-RIRE). 

Isabelle Collet 

Professeure associée en sciences de l’éducation à l’Université de Genève (Suisse) et directrice de l’équipe de recherche Genre – Rapports intersectionnels, Relation éducative (G-RIRE). 

Geneviève Pagé 

Professeure au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (Canada) et chercheure associée à la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur. 

Camille Margueritte 

Sociologue post-masterant et ancien assistant-ingénieur à la Chaire LGBTQI+ de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (France) pour l’enquête « LGBTQI+phobies dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, vécus des étudiant.es et perception des politiques d’égalité dans les établissements ». 

Valentin Brouttier 

Chef de projet à la Chaire LGBTQI+ de l’Université Claude Bernard Lyon 1 (France). 

Ce séminaire est organisé par Kévin Lavoie, co-responsable du champ « Diversité sexuelle et pluralité des genres » du CREMIS.  

L’intervention transaffirmative : fondements, approches et applications cliniques auprès des jeunes trans et non binaires et de leurs proches 

En ligne, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Comment pouvons-nous accueillir et accompagner les jeunes trans, non binaires (TNB) ou en questionnement pour répondre à leurs besoins et reconnaitre leur agentivité? Quelles sont les approches à privilégier pour le développement de pratiques sensibles à leurs réalités et à celles de leurs proches?  

Ce séminaire, le deuxième d’une série de quatre, vise à s’approprier collectivement l’ouvrage collectif Le passage à la vie adulte des jeunes LGBTQ+. Perspectives intersectionnelles codirigé par Kévin Lavoie, Lisandre Labrecque-Lebeau et Marie-Claude Richard (PUQ, 2025). Chaque séminaire sera l’occasion de se pencher sur un ou plusieurs chapitres du livre et de croiser des perspectives variées alliant savoirs académiques, pratiques et expérientiels.  

En cohérence avec les constats qui émanent des écrits scientifiques à l’échelle internationale, ce séminaire propose un survol des fondements théoriques et des principes cliniques qui guident les approches transaffirmatives. Ces dernières sont construites sur une vision plurielle des genres et non pathologisante, et misent en intervention sur l’autodétermination et l’expertise des personnes directement concernées.  

Dans un contexte de ressac sociopolitique face à la reconnaissance des droits des personnes TNB au Québec et ailleurs dans le monde, il s’avère nécessaire de bien s’outiller pour soutenir adéquatement les jeunes TNB ou en questionnement ainsi que leurs proches et créer des espaces inclusifs de la pluralité des genres. 

Personnes conférencières : 

Annie Pullen Sansfaçon, Ph.D. 

Professeure titulaire à l’École de travail social de l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la recherche partenariale et l’empowerment des jeunes vulnérabilisés (ReParE) 

Lou-Ann Morin, Ph.D. 

Psychologue clinicienne et professeure substitut au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal 

Ce séminaire est organisé par Kévin Lavoie, co-responsable du champ « Diversité sexuelle et pluralité des genres » du CREMIS.