Activité en ligne, avec inscriptions
Quelles sont les pistes d’action à privilégier pour éviter les effets délétères de la vie en campement ? Comment élaborer des pratiques d’intervention respectueuses des droits humains des personnes qui habitent un campement urbain ?
Plusieurs villes au Québec font face à une hausse rapide du nombre de campements en milieu urbain. Ce midi du CREMIS présentera les résultats préliminaires d’une recherche partenariale menée avec la Ville de Trois‑Rivières, qui connaît une croissance marquée de campements.
À partir de l’analyse de dizaines de publications scientifiques et grises, cette étude vise à identifier les pratiques d’intervention qui font consensus dans la littérature, tout en tenant compte de la nécessité d’adapter ces approches aux réalités locales. L’objectif est d’offrir aux municipalités et à leurs partenaires des repères concrets pour sortir d’une logique d’urgence et adopter des stratégies proactives qui seront à la fois efficaces, humaines et respectueuses des droits des personnes qui vivent en campements. Plus largement, cette étude vise à identifier les moyens de limiter les effets délétères du contexte social et politique sur les populations en situation d’itinérance.
Panélistes
Sandrine Carle-Landry (présentatrice et co-autrice)
Auxiliaire de recherche, candidate au doctorat en sociologie à l’Université de Montréal, membre du comité étudiant du CREMIS
Joëlle Dussault (chercheuse principale)
Professeure en travail social, Université du Québec à Trois-Rivières
François-Xavier Charlebois (co-chercheur)
Professeur au Département de psychoéducation et travail social, Université du Québec à Trois-Rivières




