Sommes-nous « anti-vieux » ? Réflexions sur l’âgisme contemporain

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Pourquoi, alors que nous vivons de plus en plus longtemps, la vieillesse reste-t-elle si souvent associée au déclin, à la dépendance aux services et aux institutions ou au coût ? Comment l’agisme se manifeste-t-il dans les services sociaux et les prestations de soin? Comment peut-on faire entendre la voix des personnes vieillissantes et leur reconnaitre une pleine place dans la société et plus spécifiquement dans l’organisation et la prestation en santé et services sociaux?  

L’âgisme ne se réduit pas à des préjugés : il s’inscrit aussi dans nos institutions et nos politiques publiques. Anne-Marie Guillemard ouvrira la discussion à partir de son dernier livre, La gouvernance par l’âge : un mal français ? (Éditions de l’Aube, 2026), qui interroge les méfaits d’une organisation des droits et des parcours fondés sur l’âge. Isabelle Marchand prolongera la réflexion depuis le Québec, en s’intéressant notamment aux formes de participation citoyenne et de résistance à l’âgisme.   Ce séminaire sera par la suite suivi d’un échange avec les participant·es afin d’élargir les réflexions en lien avec l’âgisme et les pratiques d’intervention en santé et services sociaux.  

L’activité est coorganisée par Nicolas Sallée et Cécile Van de Velde dans le cadre du champ « Âge, pouvoir et résistances » du CREMIS et des activités de l’équipe Vispa – Les nouveaux visages du paternalisme : savoirs, pratiques, épreuves. 

Avec

Anne-Marie Guillemard  

Anne-Marie Guillemard est professeure émérite de sociologie à l’Université Paris-Cité et chercheuse au Centre d’étude des mouvements sociaux (CEMS). 

Isabelle Marchand 

Isabelle Marchand est professeure de travail social à l’Université du Québec en Outaouais, et chercheuse au Centre de recherche et d’expertise en gérontologie sociale (CREGÉS). 

« PRACTS c’est nous ! » La place de personnes migrantes dans la construction d’un dispositif d’ergothérapie sociale : participation sociale, savoirs, relations et identités 

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Qu’est-ce que l’ergothérapie sociale ? En quoi se distingue-t-elle de l’ergothérapie dite plus classique ? Que peut-on retenir d’un programme d’intervention réalisé auprès de personnes en situation de migration récente pour nourrir la pratique des ergothérapeutes et autres professionnel·les de la santé et des services sociaux ?   

« PRACTS c’est nous ! » est une phrase si souvent utilisée par les participant.es pour décrire le programme qu’elle fait maintenant partie de sa présentation officielle. Le programme PRACTS (PRévention et promotion de la santé mentale par des Activités Collectivisantes sur les TerritoireS) est situé à l’Établissement public de santé mentale de Ville-Évrard, en banlieue parisienne, en s’appuyant sur une ergothérapie dite sociale.  

D’abord développée au Brésil, l’ergothérapie sociale sort du champ médical pour agir auprès et avec les personnes premières concernées au niveau social, inspirée notamment par la pédagogie critique de Paulo Freire, pédagogue et chercheur brésilien de renommée internationale. Après une présentation du programme PRACTS et de l’ergothérapie sociale, ce Midi du CREMIS abordera la manière dont le programme est façonné par les personnes en situation de migration récente, ainsi que par l’articulation entre leurs savoirs et ceux des professionnelles. 

 L’analyse s’appuie sur un corpus constitué d’observation en milieu d’intervention ainsi que d’échanges colligés via un groupe de messagerie instantanée. C’est au fil des échanges et des activités que s’élabore collectivement ce qu’est le programme, ce qu’on y fait et comment, les contours et les contenus des relations, et comment cela travaille les identités et la participation sociale.  

Avec

Ana Marques 

Ergothérapeute et Sociologue, PhD. Responsable du programme PRACTS (PRévention et promotion de la santé mentale par des Activités Collectivisantes sur les TerritoireS), de l’EPS Ville Evrard – France. Membre du réseau METUIA pour la recherche, l’intervention et l’enseignement en Ergothérapie Sociale. 

La fabrique du racisme environnemental et médical : interroger la fabrique de l’expertise scientifique à partir d’enquêtes historiques et qualitatives  

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Comment expliquer la diffusion de stéréotypes médicaux tenaces sur les corps ?  

Depuis les années 1980, des chercheurs et chercheuses en sciences sociales ont mis à distance les discours prétendument scientifiques sur la réalité biologique de la « race ». Pourtant, malgré ces tentatives de déconstruction des savoirs en sciences médicales et biologiques, il existe encore et toujours des inégalités de traitement des individus fondées sur des variables ethno-raciales dans les services de soins. Comment expliquer la diffusion de ces stéréotypes médicaux tenaces sur les corps, malgré les travaux qui mettent à mal ces théories produisant l’altérisation des corps ? 

Ce Midi du CREMIS reviendra sur les principaux résultats tirés du livre Le racisme scientifique et médical du XIXème siècle à nos jours paru aux Presses universitaires de France en février 2026, tout en proposant une analyse d’une enquête en cours portant sur la santé environnementale. En revenant sur les déterminismes sociaux de santé, la présentation s’intéressera au déni des injustices environnementales qui accompagnent la permanence de stéréotypes sur les corps racialement différenciés en médecine. 

Avec :

Elodie Edwards-Grossi 

Maîtresse de conférences en études anglophones et sociologie à l’IRISSO à l’université Paris Dauphine – PSL et membre junior de l’Institut Universitaire de France (2023-2028).  

Cette activité est organisée par Estelle Carde et Nadia Giguère, co-responsables du champ santé et inégalités sociales du CREMIS 

Présentation et discussion autour du livre : « L’Abécédaire de Robert Castel » de Jean-François Laé 

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Cet événement spécial se veut une occasion pour en savoir sur ouvrage récemment publié par un proche collaborateur du CREMIS, Jean-François Laé, professeur en sociologie à Paris 8 Saint-Denis. L’événement débutera par le visionnement d’une d’une courte vidéo d’archive suivie d’une présentation de l’ouvrage «L’Abécédaire de Robert Castel» et d’une discussion autour de la démarche de l’auteur. 

Robert Castel (1933-2013), sociologue français, est le penseur prolifique de l’exclusion, de la critique de la psychiatrie, du salariat et de la question sociale. En 2010, lui et Jean-François Laé commencent ensemble un « Abécédaire » des idées du premier, pour préparer une émission de France Culture, une station de radio publique nationale française. L’idée d’être « didactique » – comme Castel aimait à le dire –, de « faire passer » des idées simplement, auprès des non-sociologues, lui plaisait. Les choix de matériaux qu’ils ont commencé à faire mêlaient des concepts, des moments, des lieux et des mots personnels. Jean-François Laé poursuivra l’entreprise après le départ de son ami et collègue. 

Ce livre rassemble des documents hétérogènes (extraits d’ouvrages, articles de presse, archives personnelles et fiches de lecture manuscrites) sur plus de soixante ans. Ce recueil n’est ni une étude ni un essai, mais une invitation à découvrir les idées et les propositions de Robert Castel. Conçu pour rendre ses idées accessibles, cet abécédaire illustre son souci de pédagogie et de transmission. Il révèle la richesse d’une pensée en mouvement, entre rigueur scientifique et engagement public. Une plongée dans l’atelier d’un sociologue majeur, dont l’actualité reste frappante.  

Cet événement intéressera toute personne qui s’intéresse de près ou de loin à la recherche sociale. Personnel du réseau, du communautaire, étudiant·es… venez en grand nombre, avec votre lunch !  

Avec  :

Jean-François Laé, Professeur de sociologie à Paris 8 Saint-Denis.  

Lisandre Labrecque-Lebeau, Professeure associée au département des sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et chercheuse universitaire en milieu de pratique au CREMIS, CCSMTL 

Formation « Traumas complexes et populations vulnérabilisées: redéfinir nos pratiques d’accompagnement » – le 30 novembre 2026

Formation en présence

Le CREMIS offre des formations portant sur la thématique du trauma complexe chez les populations vulnérabilisées. Ces formations s’appuient sur les lectures et les expériences professionnelles de Nancy Keays, infirmière-clinicienne retraitée.

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Formation offerte sur une journée: le 30 novembre 2026 de 8h30 à 16h30.

En cas d’annulation, consultez ce lien pour connaitre les modalités qui s’offrent à vous.

Public cible : Cette formation s’adresse à toutes les personnes travaillant au sein des réseaux communautaires, de la santé, des services sociaux, de la sécurité publique et du milieu judiciaire. La formation intéressera également tout.e autre intervenant.e susceptible d’être en contact avec des populations vulnérabilisées.

Durée : 7 heures (une journée complète). Cette formation est donnée en présence au 66, Ste-Catherine Est, Montréal (6eme étage).

Objectifs : 

  • Mieux comprendre le phénomène du trauma et reconnaitre ses conséquences dans les différentes sphères de la vie
  • Cerner le sens et les fonctions des comportements adaptatifs
  • Identifier les principes d’une pratique sensible au trauma
  • Dégager des pistes concrètes pour réaliser des interventions simples et efficaces

Matériel de formation : Les personnes qui s’inscrivent à la formation recevront par courriel, une semaine avant la date de leur séance, la présentation PPT de la formation ainsi que le cahier du participant.

Coûts: 59,91$ par personne (55$ pour la formation et 4,91$ pour les frais de gestion de la plateforme d’inscription)

Pour en savoir plus:

Pour toute question, veuillez contacter cremis.ccsmtl@ssss.gouv.qc.ca

Interventions animales : le rôle des animaux dans les pratiques d’accompagnement 

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Quelles places prennent les animaux dans les pratiques d’intervention sociales et thérapeutiques? En quoi la prise en compte des animaux peut faire évoluer nos pratiques d’accompagnement?  

Depuis plusieurs années des pratiques d’accompagnement sociales ou thérapeutiques se développent en intégrant les liens que les bénéficiaires entretiennent avec certains animaux (chiens, chats, chevaux par exemple). Qu’il s’agisse de médiation animale, de zoothérapie, de prise en compte des chiens des personnes en situation d’itinérance dans le travail social ou des chiens d’assistance judiciaire, l’intervention de l’animal dans la prise en charge de la vulnérabilité vient requestionner les pratiques des professionnel·les de l’accompagnement. Elle invite également à voir les bénéficiaires sous un autre jour. Ce séminaire abordera ces réalités à partir de recherches originales, sur la médiation animale en prison et sur le rôle des chiens d’assistance judiciaire, pour dégager des pistes de compréhension de ce qui se joue dans cette nouvelle forme de mise au travail des animaux. 

Intervenant·es :  

Julie Rodrigues Leite, Maitresse de conférences à l’Université de Strasbourg, membre du Laboratoire interdisciplinaire en études culturelles (LinCs) 

Jérome Michalon, Chargé de recherche au CNRS, membre du laboratoire Triangle (ENS Lyon), professeur invité au département de sociologie de l’UQAM en mai-juin 2026. 

Nathe François, Directrice de la recherche, Fondation Mira, Des chiens qui changent la vie

Ce séminaire est organisé et animé par Chloé Couvy et Nicolas Sallée 

Intervenir sans sombrer ou comment naviguer à vue dans un monde de paradoxes ? 

Nous vivons une époque où culminent les paradoxes. Alors que les politiques sociales mettent plus que jamais de l’avant les notions d’inclusion, de justice sociale et de services centrés sur les besoins des personnes, le constat sur le terrain est tout autre. Les crises s’accumulent, les ressources s’effritent et une frange croissante de la population se retrouve en situation de précarité, voire d’extrême précarité. 

Pris entre la projection d’un monde idéal (hors de portée) et la vision d’un monde qui s’effondre, les milieux d’intervention deviennent le lieu où cette tension atteint son paroxysme.  

Si bien que traversés en permanence par cette forme de dissonance cognitive, plusieurs acteurs de l’action sociale en viennent à internaliser un sentiment d’impuissance (« Je n’y arriverai pas ») ou à basculer dans une forme de cynisme face au monde qui les entoure (« De toute manière, il n’y a plus rien à faire »). 

Dans ce contexte, ce séminaire se veut un refus. Un refus de céder à l’idée que tout est joué. Un refus, surtout, d’attribuer ce malaise contemporain à des failles individuelles. Mais refuser ne suffit pas : comment intervenir sans sombrer ? 

Ce séminaire propose l’ouverture d’un espace, alimenté par des constats issus de la recherche, de l’expérience personnelle et professionnelle, pour mettre en commun les tensions, déplacer le regard et valoriser les pratiques qui créent du lien, qui génèrent du sens et qui redonne une prise sur le réel. 

Non pas en devenant des superhéros, ni en s’épuisant à faire toujours plus, mais en mettant en mots (et en maux) ce qui nous traverse et, surtout, en s’alliant pour faire tenir les choses autrement. Il ne s’agit pas de sauver le monde, mais d’apprendre à mieux naviguer ensemble à travers la tempête. 

Cette activité est présentée par Guillaume Ouellet, Chercheur au CREMIS et Professeur associé à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal. Co-porteur du champ Capacités, normes sociales et interventions

Avec la participation de Judith Sigouin, agente pivot en itinérance au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, et candidate au doctorat en travail social à l’UdeM

Présentations :

Typologie :

Où en sommes-nous en itinérance ? Retour sur les diners d’apprentissage du CREMIS

Quel était l’objectif de cet événement ?

Depuis le printemps 2022, le CREMIS organise des diners d’apprentissage en itinérance, qui sont des activités de formation continue à destination de professionnel-les de milieux institutionnels (notamment, du RSSS) et communautaires souhaitant approfondir leurs connaissances pour mieux intervenir auprès des personnes en situation d’itinérance ou à risque de le devenir.  Au fil des années, on remarque une participation croissante de citoyen-nes engagé-es voulant en apprendre plus sur le phénomène.

Le 23 avril 2026, le CREMIS tenait un événement récapitulatif sur ces diners d’apprentissage en itinérance, visant à tirer profit de la richesse des connaissances académiques, pratiques et expérientielles mobilisées. 

Les questions suivantes étaient au cœur des discussions : 

Que peut-on tirer des «diners d’apprentissage» ? Quelles sont les recommandations récurrentes découlant des présentations et des échanges avec les panélistes? Où devrait-on aller à partir de ces différents constats?  

Quelques faits saillants sur les diners d’apprentissage

Pour écouter l’événement en rediffusion

Le CREMIS a demandé à trois chercheur-es de tirer de grands constats des diners pour ensuite inviter les participant-es à identifier collectivement des pistes pour mieux agir en matière de prévention et de réduction du phénomène de l’itinérance. Mélissa Tam et Daniel Turgeon, travaillant à l’équipe itinérance du CCSMTL ont réagi à ces présentations afin de discuter en quoi elles faisaient écho à leur pratique.

Pour visionner ces présentations et les réactions de ces deux praticien-nes, consultez la vidéo suivante :

Retombées de l’événement

Des réseaux de solidatité entre différent-es acteur-rices engagé-es dans la lutte contre l’itinérance se sont développés et consolidés.

  • Un total de 75 personnes ont participé à l’activité, dont 23 étaient des employé-es du CCSMTL
  • 55% des personnes participant-es faisaient partie d’une équipe spécialisée en itinérance
  • Plus de 12 régions du Québec étaient représentées parmi les participant-es

L’activité a mobilisé des profils de participant-es diversifiés, notamment des intervenant-es, des membres d’organismes, des chercheur-es, des individus personnellement concernés par la thématique et des étudiant-es.

Merci d’avoir été des nôtres!

Pour plus de traces de cet événement

Ce livret reprend quelques citations perles entendues lors de l’événement, agrémentées de notes et d’images prises sur le moment.

La place de l’organisation communautaire et du milieu communautaire dans un contexte de restructuration du RSSS : enjeux et pratiques de participation 

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Comment renforcer le rôle des organisatrices et organisateurs communautaires ? Comment consolider les relations entre le RSSS et le milieu communautaire ? Que signifie une participation réellement effective des collectivités, qui dépasse les formes instrumentales ou symboliques ? Ces questionnements sont particulièrement d’actualité comme Santé Québec évoque l’importance du « gestion de proximité » et une approche dite “participative. 

Dans le contexte de restructuration du réseau de la santé et des services sociaux (RSSS) et de redéfinition du rôle des CLSC, ce séminaire propose un espace de réflexion sur la place actuelle de l’organisation communautaire, la place du milieu communautaire ainsi que les enjeux de participation mis de l’avant dans les orientations institutionnelles récentes. 

L’événement sera également l’occasion de présenter le nouveau dossier web du CREMIS sur les pratiques d’organisation communautaire, réalisé par Jean‑Baptiste Leclercq (chercheur au CREMIS et professeur associé au Département de sociologie de l’UdeM) et Nathalia Guevara Jaramillo (organisatrice communautaire au CCSMTL et praticienne‑chercheure au CREMIS), en collaboration avec l’équipe d’organisation communautaire du CCSMTL. 

Cet événement s’inscrit dans la Semaine nationale de l’organisation communautaire (SNOC), qui aura lieu du 15 au 21 mars. 

Panélistes :

Assia Kada

Coordonnatrice générale de la table de quartier Concertation Ville-Émard-Côte St-Paul 

Etienne Simard

Organisateur communautaire et président du RQIIAC (Regroupement québécois des intervenantes et intervenants en action communautaire en CISSS et CIUSSS) 

Maxime Boucher

Doctorant en Sociologie, Université de Montréal 

La « construction sociale » de la pauvreté au Québec : analyses de représentations sociales, communautaires et politiques 

En présentiel, avec inscriptions

*Pour vous inscrire*

Comment la pauvreté est-elle perçue au Québec ? Quelles sont les recommandations émergeant d’une recherche afin de guider une action publique juste et cohérente ? 

Cette communication portera sur les conclusions d’une vaste étude sur les représentations de la pauvreté au Québec. Mené entre 2023 et 2025, cette recherche s’appuie sur trois volets complémentaires : 

  •  136 entretiens avec des personnes vivant en situation de pauvreté et 24 groupes communautaires à travers la province; 
  • Un sondage mené en novembre 2024, sur les perceptions et attitudes de la population québécoise face à la pauvreté avec la collaboration de la firme Léger auprès d’un échantillon représentatif de la population québécoise francophone; 
  • Une analyse des travaux parlementaires portant sur le traitement de la pauvreté à l’Assemblée nationale du Québec entre 2022 et 2024. 

Les résultats permettent de mettre en lumière la manière dont la pauvreté est perçue, définie et hiérarchisée comme enjeu social au Québec, et ouvrent la voie à des recommandations éclairées pour une action publique plus juste et cohérente. 

Ce projet a été financé par le Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH). Le sondage a été réalisé sous la responsabilité de Pr. Frédérick Bastien, professeur au département de sciences politiques de l’Université de Montréal.  

Présenté par

Normand Landry  

Professeur titulaire à l’Université TÉLUQ et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains