Séminaire de travail de l’équipe Épistémè du CREMIS
Avec quels universitaires et à quelles conditions ? Ce séminaire vise à questionner la nature des relations entre organismes communautaires et universitaires lorsqu’ils collaborent en recherche à la lumière du concept d’inégalités épistémiques. En particulier, il s’appuiera sur la présentation des pratiques développées par Stella, l’Amie de Maimie et le Regroupement des centres d’amitié autochtone pour se «protéger» du monde de la recherche, allant du choix de leurs partenaires universitaires de recherche au développement de relations les plus symétriques possibles. Parmi les éléments pris en compte par ces groupes pour choisir/évaluer les collaborateurs potentiels : la présence de retombées positives pour les organismes et/ou les populations qu’ils accompagnent, l’explicitation du statut d’alliés de leurs luttes sociales, la définition des rôles respectifs et de leur degré d’implication dans les différentes étapes des projets de recherche qui leur sont proposés. Le séminaire sera également l’occasion d’explorer les enjeux spécifiques du partenariat de recherche avec les organismes communautaires qui accompagnent des groupes stigmatisés du point de vue des universitaires, ainsi que les stratégies qu’ils ont développées pour y faire face.
Animation Maxime Boucher, coordonnateur du Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec et de l’équipe Épistémè du CREMIS
Intervenant.e.s : – Audrey Pinsonneault, coordonnatrice en recherche et amélioration continue au Regroupement des Centres d’amitié autochtones du Québec – Sandra Wesley, directrice générale, Stella, l’amie de Maimie – Marlène André, agente à l’éducation, Stella, l’amie de Maimie – Baptiste Godrie, chercheur au CREMIS et professeur associé au Département de sociologie de l’Université de Montréal
*Il s’agit d’un séminaire de travail ouvert à tous et toutes dans lequel les expertises et les expériences de chaque personne ayant déjà participé à des recherches participatives seront mises à contribution.*
Les relations symétriques entre les organismes communautaires et le monde de la recherche 20190618
Événement organisé et animé par Sue-Ann MacDonald et Philippe-Benoît Côté, membres du CREMIS.
Cette table ronde vise à faire le bilan des connaissances sur les réalités des femmes en situation d’itinérance et sur les interventions qui leur sont adressées. Que savons-nous sur les points tournants expliquant leur passage à l’itinérance, ainsi que sur les difficultés avec lesquelles elles doivent composer au quotidien? Quels sont les bienfaits et les lacunes des interventions existantes pour aider et soutenir les femmes en situation d’itinérance? Existe-t-il des variations géographiques quant à la réalité des femmes en situation d’itinérance, par exemple entre les centres urbains et les centres périphériques? Dans une atmosphère dynamique et interactive, cette table ronde est l’occasion de croiser les analyses issues de différentes équipes de recherche et milieux de pratique afin de faire le point sur les réalités des femmes en situation d’itinérance et dégager des pistes de réflexion pour la recherche et la pratique.
Conférencières
Céline Bellot, Directrice de l’École de travail social, Professeure titulaire, Directrice de l’Observatoire des profilages (CREMIS)
Marine Maurin, Enseignante-chercheuse à l’IREIS
Catherine Flynn, Professeure substitut, Département des sciences humaines et sociales, UQAC
Léonie Couture, Fondatrice et Directrice générale, La rue des femmes
Josiane Maheu, vice-présidente du Conseil des montréalaises
Itinérance chez les femmes au Québec: le point sur leurs réalités 20190509
Une présentation, dans le cadre du champ thématique « État social »
Conférencières:
Catherine Chesnay, professeure à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal, membre du CREMIS
Élisabeth Greissler, professeure adjointe à l’École de travail social à l’Université de Montréal, membre du CREMIS
Véronique Fortin, professeure à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke
Depuis sa mise en place dans les années 1960, le législateur québécois n’a cessé de réformer le dispositif d’aide sociale, notamment pour catégoriser les prestataires. On observe en fait plusieurs étapes dans la mise en œuvre de mécanismes de contrôle des prestataires : un classement selon les inaptitudes au travail, l’instauration d’une forme de contrepartie (formation, démarches d’insertion professionnelle), la responsabilisation des prestataires de l’aide sociale quant à leur employabilité, ou la multiplication des mesures administratives et des processus de surveillance. Depuis 2005, les transformations de l’aide sociale s’inscrivent plus clairement encore dans un tournant que l’on peut qualifier de punitif (Fassin, 2017; Wacquant 2009; Chan et Mirchandani 2007) : des mesures pénaliseraient particulièrement certains profils de prestataires à l’aide sociale (par ex. les jeunes) ou encore certaines stratégies de survie (p. ex., la colocation). Dans le même sens, la dernière réforme de l’aide sociale a mis en place le programme Objectif Emploi qui oblige les premiers demandeurs de l’aide sociale à participer à un plan d’intégration à l’emploi, sous peine de pénalités administratives (suspension, coupures, etc.).
En s’intéressant aux mesures punitives au sein du dispositif d’aide sociale ainsi qu’aux pratiques d’organismes de défense de droits, cette communication vise à comprendre à la fois comment les récentes réformes fragilisent les parcours des prestataires, le vivre-ensemble et comment s’articulent et s’expriment les stratégies qui tentent de défendre un autre modèle de protection sociale. Pour mener à bien cette réflexion nous mobiliserons les premiers résultats d’une recherche en cours sur les récentes réformes de l’aide sociale au Québec reposant sur trois axes : données des tribunaux administratifs ; récits d’expérience de prestataires ; entretiens de groupes auprès de trois organismes et regroupements engagés dans la défense des droits des prestataires d’aide sociale.
Bibliographie
Chan, W. et K. Mirchandani. (2007), Criminalizing Race, Criminalizing Poverty: Welfare Fraud Enforcement in Canada. Fernwood Publishing, 107 p. Fassin, D. (2017). Punir. Une passion contemporaine, Paris, Éditions du Seuil. Wacquant, L. (2009). Punishing the Poor. Durham et London, Duke University Press, 408 p.
Quand le social punit: l’exemple de l’aide sociale 20190429
7ème Séminaire de travail de l’équipe Épistémè du CREMIS
Animé par Isabel Heck, chercheure à Parole d’excluEs, codirectrice de l’Incubateur universitaire de Parole d’excluEs et professeure associée à l’UQAM
Avec la collaboration de Florianne Socquet (agente de recherche à Parole d’excluEs), Nomez Najac (chargé de mobilisation, Parole d’excluES), Bochra Manaï (coordinatrice générale, Parole d’excluEs) et deux citoyens impliqués (à confirmer).
Dans ce séminaire, nous invitons les participant.e.s à explorer des avenues de « décentralisation de la recherche » pour réduire les inégalités épistémiques, et à interroger le rôle et la nature de la contribution des chercheur.e.s au sein de ces initiatives. Centrés autour de l’expérience de Parole d’excluEs et de son Incubateur universitaire, nous souhaitons illustrer des processus de mobilisation et de co-construction de connaissances initiés et portés par des acteurs et actrices terrain, auxquels des chercheur.e.s participent à côté de citoyen.ne.s et praticien.ne.s. Nous discuterons des effets, leviers et défis que pose une telle pratique.
Il s’agit d’un séminaire de travail ouvert à tous et toutes dans lequel les expertises et les expériences de chaque personne ayant déjà participé à des recherches participatives seront mises à contribution.
Inscription auprès de Maxime Boucher: boucher.maxime.4@courrier.uqam.ca
Confrontée à un nombre croissant de personnes autistes ou composant avec une déficience intellectuelle dans le système pénal, ainsi qu’à un taux de récidive élevé de cette population, l’Agence l’Intervalle, avec le soutien financier du bureau de la Direction générale des services professionnels correctionnels du Québec à Montréal, a créé un poste d’agent de suivi communautaire dédié à cette clientèle. Le but poursuivi par cette initiative est de combler un vide de service en développant une pratique de suivi probatoire spécialisée qui s’inscrit dans une approche de réadaptation sociale et qui table sur l’arrimage avec les services de santé et services sociaux. Dans le cadre de ce séminaire nous souhaitons faire connaitre cette nouvelle pratique et, plus largement, discuter des enjeux du suivi probatoire pour ces personnes. Pour favoriser les échanges, les invités conviés au séminaire seront issus de différents horizons professionnels (CIUSSS, SPVM, Intervalle, Services correctionnels, Cour municipale de Montréal, etc.).
Le séminaire donnera lieu à quatre présentations:
Marianne Hébert (Services correctionnels du Québec) présentera en quoi le suivi probatoire peut favoriser l’intégration sociale.
Paul Robitaille (Intervalle) présentera la pratique de suivi probatoire développée par la Maison l’Intervalle qui table sur l’arrimage avec les services de santé et services sociaux.
Julie Mérineau-Côté (DI-TSA-DP) abordera l’émergence des personnes à profils dits complexes.
Nicolas Sallée (CREMIS) brossera un portrait des enjeux d’intervention que soulève le suivi probatoire dans le champ de la jeunesse.
Également, Pierre Pariseau-Legault (UQO) a présentera les rudiments de l’approche de réduction des méfaits.
Les échanges qui suivront les présentations permettront de discuter des enjeux du suivi probatoire pour ces personnes et des défis que cela implique pour l’intervention.
Animation
Guillaume Ouellet, Chercheur à la direction de l’enseignement universitaire et de la recherche du CCSMTL et professeur associé au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal
Objectifs de l’activité
Faire connaitre la pratique de suivi probatoire offerte par l’Agence l’Intervalle
Mise à contribution des savoirs académiques, professionnels et personnels
Réflexivité sur les pratiques d’intervention et leurs transformations
6ème Séminaire de travail de l’équipe Épistémè du CREMIS
Le moment de l’analyse dans les recherches participatives : Quelles pratiques de co-analyse pour ouvrir ce dernier bastion de la recherche?
Animation
Lucie Gélineau, professeure au Département de psychosociologie et travail social de l’UQAR, campus de Lévis
Sophie Dupéré, professeure à la Faculté des Sciences infirmières de l’Université Laval
Intention et consigne pour se préparer au séminaire
L’analyse est au coeur des démarches de recherche scientifique et représente souvent le dernier bastion réservé aux seul.e.s chercheur.e.s universitaires. L’intention de ce séminaire est d’explorer comment des équipes préoccupées par les inégalités épistémiques ont investi cet espace et ont passé du discours à l’acte. Pour ce faire, nous nous inspirerons de la méthode d’analyse en groupe développée par Campenhoudt et al. (2005).
Avant le séminaire, nous invitons chaque participant.e à réfléchir au thème de l’atelier, et à préparer un exemple vécu et circonscrit d’une expérience d’analyse qui fut inspirante ou porteuse du fait 1) de la mise à contribution lors de l’analyse de différents savoirs et expertises, ou 2) d’appropriation des démarches scientifiques d’analyse par des acteur.trice.s non-universitaires. Un canevas sera envoyé à l’avance aux personnes inscrites pour baliser la réflexion.
Il s’agit d’un séminaire de travail ouvert à tous et toutes dans lequel les expertises et les expériences de chaque personne ayant déjà participé à des recherches participatives seront mises à contribution.
Notez que, grâce à la collaboration du Réseau de recherche en santé des populations du Québec, une partie ou la totalité des frais de déplacement des personnes participantes pourra être remboursée. Une priorité sera donnée aux non-universitaires. Pour plus de détails, mentionnez votre intérêt pour un remboursement lors de votre inscription.
Au mois de mai 2018, un séminaire réalisé au CREMIS qui a regroupé différent-es intervenant-es, chercheur-es et militant-es a permis d’explorer les enjeux associés à l’inclusion des jeunes issus de la diversité sexuelle dans les ressources d’hébergement social. Les discussions ont notamment porté sur la formation des professionnels, mais aussi sur les indicateurs dont se dotent les ressources pour catégoriser les personnes concernées. Dans ce contexte, la pertinence des catégories de genre et d’orientation sexuelle dans les questionnaires à l’entrée a été questionnée. Appréhender l’identité ou certaines caractéristiques des personnes accueillies peut permettre de mieux les orienter ou les accompagner. Mais la nécessité de s’auto‑catégoriser peut aussi constituer une violence symbolique pour certains jeunes (non‑binaires, en questionnement, queer, etc.). Du côté des professionnels, l’accès à de telles informations peut aussi être déstabilisant : qu’en faire ? Comment en parler avec la personne et/ou les autres ? Autrement dit, catégoriser le genre ou la sexualité n’est jamais une opération neutre.
Afin de poursuivre ce fil de discussion, un second séminaire permettra de croiser les regards sur cet enjeu des catégories de genre et d’orientation sexuelle. Nous explorerons cette thématique à partir des interventions de Mathieu Trachman (INED, France), qui nous parlera de son expérience de recherche notamment autour de la construction des catégories statistiques de genre et de sexualité. Nous écouterons par la suite Abelardo Leon (École de travail social, UdeM), dont le travail porte sur les réalités des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes issus des communautés latinos à Montréal. Sa contribution nous permettra de réfléchir aux croisements des catégories d’analyse (genre, sexualité, couleur de peau/origine culturelle). Enfin, Any Brouillette (Conseillère en éthique, CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal) nous présentera ses réflexions sur les dimensions éthiques des pratiques de catégorisations, en lien avec les activités quotidiennes des acteurs du réseau de la santé.
Ces présentations permettront de lancer les échanges entre l’ensemble des participant-es au séminaire qui pourront partager leurs analyses, réflexions et expériences.
Par « appropriation d’un diagnostic », nous désignons ici le processus par lequel un individu en vient à accepter le diagnostic qui est porté à son endroit, ou à revendiquer un diagnostic qui n’a pas encore été porté. La « non appropriation » correspond, symétriquement, au refus du diagnostic porté.
L’appropriation diagnostique fait souvent l’objet d’une analyse en termes psychologiques ; on va par exemple identifier une séquence d’états psychiques tels que déni, inquiétude, choc, dénégation, anxiété, dépression. Nous nous intéressons surtout, dans ce séminaire, à ses ressorts sociaux. La façon dont un individu s’approprie ou non « son » diagnostic dépend en effet, notamment, des représentations qui lui sont associées (est-il valorisant ou stigmatisant ?) et des ressources auquel il est censé faciliter, ou non, l’accès (tels qu’arrêt de travail et soins).
Ces ressorts sociaux expliquent la diversité des modes d’appropriation diagnostique. Ainsi par exemple, une appropriation peut être « partielle » : la personne accepte le diagnostic pour les programmes de prise en charge auxquels il est associé, sans pour autant être intimement convaincue qu’il corresponde à son état. Autre exemple, certaines appropriations donnent lieu à la mobilisation collective de patients porteurs du même diagnostic pour demander que les personnes qui en sont atteintes ne soient pas stigmatisées et aient accès à certaines ressources ou encore que plus de recherche soit effectuée sur la maladie.
Le séminaire entend ainsi à la fois décrire et comprendre l’appropriation diagnostique dans ses diverses configurations, en santé physique ou mentale. La discussion sur ces enjeux sera alimentée par 4 présentations :
Isabelle Jacques (CREDITSA) prépare un mémoire en sociologie sur l’appropriation diagnostique de troubles de santé mentale.
Francine Leblanc est animatrice bénévole de groupes d’entraide pour l’AQDC (association québécoise de la douleur chronique) de Trois-Rivières.
Émilie Proteau-Dupont est professionnelle de recherche sur le projet « Jeunes et santé mentale : épreuves individuelles, mobilisation collective » mené présentement au CREMIS.
Robert Théoret est travailleur (retraité) du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec (RRASMQ).
Ce séminaire s’inscrit dans le champ thématique Inégalités sociales et santé du CREMIS, porté par Estelle Carde (professeure agrégée de sociologie et membre du CREMIS) ainsi que Nadia Giguère et Baptiste Godrie (chercheurs d’établissement au CREMIS).
Cette rencontre se veut l’occasion d’explorer certaines pistes comparatives entre la Belgique et le Québec, en ce qui a trait aux formes de l’État social et leurs transformations récentes. En examinant notamment l’offre de service, la construction des publics cibles et les pratiques professionnelles, il s’agira de questionner la façon dont se structurent les politiques sociales dans des contextes nationaux à la fois similaires et différents, mais touchés par des tendances qui traversent actuellement l’ensemble des pays occidentaux (activation des politiques, nouvelle gestion publique, externalisation des services publics, etc.).
Deux chercheurs belges, effectuant des séjours de recherche au CREMIS, y présenteront quelques résultats et pistes de réflexion issus de leurs recherches réalisées à Bruxelles et Montréal. Jacques Moriau abordera plus spécifiquement l’évolution des politiques de première ligne, tandis que Martin Wagener nous parlera des réseaux d’acteurs du travail social et de la santé face aux parcours de jeunes. Deux discutant-e-s, issus des milieux de pratique et de la recherche, ouvriront par la suite la discussion.
Jacques Moriau, Chercheur, CBCS/METICES-ULB Martin Wagener, Professeur de sociologie, CIRTES-UCL
Discutant-e-s : Sylvain Picard, Praticien-chercheur, CREMIS Elisabeth Greissler
Séminaire co-organisé par Jean-Baptiste Leclercq (chercheur d’établissement au CREMIS) et Catherine Charron (postdoctorante au CREMIS).
Lors d’un précédent séminaire, nous avons exploré les villes et leur pouvoir d’agir au niveau local. La question de l’autonomie, vis-à-vis de l’État, a été posée. Autonomie vient d’ailleurs du grec autos : soi-même et nomos : loi, règle ; à l’époque où les romains laissaient à certaines villes grecques le droit de se gouverner par leurs propres lois. Aujourd’hui, la notion d’autonomie revêt plusieurs significations dépassant la dimension politique. Il y est souvent question de règles sociales et de relations sociales.
Tant la recherche en sciences sociales que l’intervention auprès de publics variés – les jeunes, les personnes âgées, les bénéficiaires de l’aide sociale, les handicapés, etc. – ont recours à ce terme sans pour autant le définir. Au-delà de l’aspect conceptuel, comment cette notion se traduit-elle sur les terrains de la recherche ou de l’intervention ? Qu’est-ce que cela signifie dans les parcours de vie ?
Lors ce séminaire, plusieurs facettes de l’autonomie seront abordées : autonomie des personnes, notamment des jeunes; autonomie des intervenant-e-s ou agent-e-s institutionnels; autonomie des groupes, comme ceux faisant partie de l’action communautaire. Une réflexion critique sera également poussée sur l’injonction paradoxale à l’autonomie qui peut ressortir de certains dispositifs, notamment dans un contexte d’activation. Finalement, ce sera l’occasion d’interroger les transformations de l’État social et les inégalités sociales à travers le prisme de l’autonomie.
Séminaire co-organisé par Jean-Baptiste Leclercq (chercheur d’établissement au CREMIS) et Catherine Charron (postdoctorante au CREMIS) et co-animé par Stéphane Handfield, (professionnel de recherche au CREMIS)
Ce séminaire prendra la forme d’une table-ronde avec des présentations de:
Audrey Mariette, Maîtresse de conférences en science politique et Chercheure au centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris (CRESPPA)
Jacques Moriau, Chercheur au centre Migrations, Espaces, Travail, Institutions, Citoyenneté, Épistémologie, Santé (METICES), Université libre de Bruxelles
Cécile Van de Velde, Professeure de sociologie (UdeM) et membre du CREMIS
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