Itinérance et santé mentale : l’autonomie des personnes dans les pratiques des équipes Chez soi
Que signifie accompagner l’autonomie de personnes cumulant parcours d’itinérance et problèmes de santé mentale?
Qu’est-ce que ça donne quand on « injecte» dans la relation d’intervention la possibilité que les personnes fassent leurs propres choix? Qu’est-ce que « remettre le pouvoir aux personnes »?
Qui décide quoi? Y-a-t-il des limites à la responsabilité de personnes fragilisées? Et quand le jugement de l’intervenant intervient-il, dans tout ça? Qu’en est-il de son rôle de protection?
Qu’en disent les 30 intervenants du projet Chez soi qui ont travaillé dans le cadre d’une approche du rétablissement en santé mentale au cours des dernières années?
C’est entre 2010 et 2013 que les trois équipes cliniques du Projet chez soi à Montréal ont travaillé en collaboration avec la recherche, sous la direction de Roch Hurtubise, professeur à l’école de travail social de l’Université de Sherbrooke. Ils ont documentés leurs pratiques d’interventions sous la forme de récits de pratiques (30) et l’identification de consensus d’experts dans l’intervention combinant itinérance, santé mentale et logement.
