Colloque étudiant du CREMIS

Événement en présentiel avec inscription

Le comité étudiant est ravi de vous convier, en présence, à son colloque qui sera l’occasion de diffuser et de discuter autour des travaux d’étudiant·es de 2e ou 3e cycles du CREMIS. Les thèmes qui seront abordés comprennent les systèmes de services sociaux, les situations d’itinérance, les résistances des jeunesses racialisées et les enjeux méthodologiques et théoriques liés à nos objets de recherche. Vous êtes tous·tes invité·es à y participer à titre de membres du public. Nous espérons vous y retrouver en grand nombre! 

Programme:

8h30 – 9h00 : Accueil et café

9h00 – 9h15 : Mot d’ouverture

9h15 – 10h45 : Systèmes de services sociaux et oppressions

  • Familles polyparentales et lutte pour la reconnaissance : une analyse écosystémique des stresseurs vécus (Sophie Parent)
  • Documenter la stigmatisation : Une étude qualitative descriptive des notes au dossier en urgence psychiatrique (Vincent Billé, Arianne Imbeault)
  • Le pluralisme médical dans l’expérience de la douleur chronique. Une étude à l’Île de La Réunion (Jonathan Bichon)

10h45 – 11h00 : Pause-café

11h00 – 12h30 : Enjeux méthodologiques et théoriques

  • Enjeux et perspectives entourant la notion de vulnérabilité en intervention sociale : le contexte des Services intégrés en périnatalité et pour la petite enfance (SIPPE) (Marie-Eve Carpentier)
  • Trans misogynie et désir d’exposition : enjeux méthodologiques d’une recherche sur la sexualité des femmes trans et des personnes transféminines en tant que femme trans (Florence Giguère-Diaz)

12h30 – 14h00 : Lunch

  • Affiche : Perception des patients sur la prescription sociale dans les soins d’hygiène dentaire (Mohamed Sangaré)

14h00 – 15h30 : Situations d’itinérance

  • Pourquoi démantèle-t-on les campements ? Une exploration des tensions entre propriété et l’augmentation de l’itinérance visible (Véronic Lapalme)
  • Transformation d’une institution sociale ? La Maison du Père face aux demandeurs d’asile itinérants à Montréal (Joseph Achille Tiedjou)
  • Les enjeux de la sortie de rue dans le cadre de la mise en œuvre de l’approche Stabilité résidentielle avec accompagnement (SRA) en milieu urbain au Québec (Marie Bocabeille)

15h30 – 15h45 : Pause-café

15h45 – 16h45 : Résistances des jeunesses racialisées

  • Regardez-moi disparaître : Comment les jeunes Montréalais d’origine maghrébine vivent la surveillance en ville ? (Djazia Bousnina)
  • Style et citoyenneté : La mode comme espace de contestation des normes esthétiques blanches (Kelia Islas)

16h45 – 17h00 : Mot de clôture

Pour toutes questions sur l’événement, contactez le comité à l’adresse suivante: cometudiant.cremis@gmail.com

Entre dedans et dehors : réflexions sur l’enfermement. Regards croisés entre psychiatrie et milieu carcéral

Événement du comité étudiant du CREMIS en présentiel

Inscrivez-vous ici

*Nous sommes heureux de vous accueillir à notre événement. En raison des consignes sanitaires, notez que le masque est requis dans notre espace. Les places étant limitées à 25 billets, veuillez svp vous désinscrire afin de libérer l’espace dans l’éventualité où vous ne pourriez pas vous présenter. Au plaisir d’échanger avec vous!*

Journée d’étude menée à partir de différentes perspectives (données issues de la recherche, récits de vie et/ou constats de praticiens) et portée par différents regards (artiste, ergothérapeutes, psychiatre..)

10h : Présentation de la journée et du Comité Étudiant du CREMIS par Nicolas Brunier+ ouverture de la thématique de la journée à travers la lecture d’extrait(s) du livre «la tête contre les murs » d’Hervé Bazin, Marie Bocabeille.

10h30-11h : Le rituel psychiatrique et l’art anti-thérapeutique, Catherine Levasseur-Terrien

11h-11h45 : Enfermement et injustices occupationnelles : perspectives en ergothérapie, Sagal Saïd-Gagné et Marietta Kersalé

12h-12h30 : Pause

13h30 : Mot de reprise et nouvelle lecture d’extrait(s) du livre d’Hervé Bazin, Marie Bocabeille

14h-14h30 : «La tête (encore) dans les murs » : réflexions sur l’état de stress post-traumatique carcéral (ESPTC), Alexandre Jouhanneau

14h30-15h : Internement psychiatrique : réflexions et varia, Laurence Laneuville

15h-15h30 : Au-delà de la Loi P.38 : comprendre le vécu des individus psychiatrisés, Anne-Marie Urli

15h30-16h : Au tribunal des risques. Contrôle, autocontrôle et tensions juridiques à la Commission d’examen des troubles mentaux + Mot de fin, Nicolas Sallée

« À quoi ça sert? » La recherche sociale à l’épreuve de son utilité

Activité dans le cadre de la Semaine de la mission universitaire du CCSMTL

La direction de l’enseignement universitaire et de la recherche (DEUR) est fière de tenir du 10 au 14 juin la toute 1re Semaine de la mission universitaire sous le thème « Allumés par la collaboration, engagés pour la connaissance ! »

La journée CREMIS « À quoi ça sert? » La recherche sociale à l’épreuve de son utilité s’inscrit dans le cadre de la Semaine de la mission universitaire.

Le thème de l’utilité de la recherche est d’une évidence cruciale pour un centre de recherche en milieu de pratique comme le CREMIS, qui cherche à rapprocher les milieux universitaires des milieux de l’intervention sociale et des soins de santé de première ligne.

Ce thème de l’utilité de la recherche pose les délicates questions de l’autonomie de la recherche (Fraisse, 1981), de l’engagement des chercheurs (Naudet et Simonet, 2011), ainsi que des usages sociaux et institutionnels du savoir scientifique (Piron & Couillard, 1996). Quels enjeux la « recherche utile » soulève-t-elle d’un point de vue épistémologique, méthodologique ou éthique? Comme le souligne Bernard Lahire (2004), les injonctions à l’utilité doivent toujours être accueillies avec vigilance et réflexivité : être utile, oui, mais pour qui? Selon quels critères? À quelle fin?

L’objectif de la journée est de réfléchir collectivement à l’utilité de la recherche sociale, en prenant comme point de départ quatre expériences de recherche menées au CREMIS par des praticiens-chercheurs, des chercheurs universitaires et des partenaires. Nous serons invités à réfléchir à la diversité des formes de l’utilité de la recherche sociale, selon que les projets se définissent comme évaluatifs, partenariaux, communautaires, critiques ou simplement analytiques – ces catégories n’étant évidemment pas exclusives les unes des autres.

Programme provisoire


9h – 9h30            Accueil et mot d’ouverture
9h30 – 10h          Guillaume Ouellet : Expériences de recherche-action: utilité, instrumentalisation et production des connaissances
10h – 10h30        Céline Bellot : D’un besoin de recherche à une commission d’enquête : le cas de la judiciarisation de l’itinérance autochtone à Val d’or.
10h30 – 11h        Maud Gendron-Langevin : La recherche-intervention – Accompagner le changement
11h – 12h            Discussion collective
12h – 13h30        Dîner réseautage
13h30 – 14h        David Barbeau et Leslie Taos Chalal: Aide sociale et formulaires médicaux – Provoquer le changement
14h – 15h            Synthèse par Christopher McAll et discussion collective : le rôle social du CREMIS.
15h                     Lancement de MU-360

Conférenciers:

  • David Barbeau, MD GMF des Faubourgs, Directeur médical du CRAN, CREMIS
  • Leslie Taos Chalal, Travailleuse sociale au Programme CRAN-Service bas seuil Relais
  • Céline Bellot, Directrice de l’École de travail social – Université de Montréal, Professeure titulaire; Directrice de l’Observatoire sur les profilages racial, social et politique, CREMIS
  • Maud Gendron-Langevin, Professeure en enseignement de l’art dramatique, (Intervention scolaire et communautaire), Dramathérapeute, École supérieure de théâtre, UQAM, CREMIS
  • Guillaume Ouellet, chercheur au CREMIS, professeur associé, Département de sociologie, UQAM
  • Christopher McAll, Professeur titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal, CREMIS

Bibliographie

Fraisse, (1981). « Les sciences sociales : utilisation, autonomie, dépendance », Sociologie du travail, vol. 23, n°4, p. 369-383.
Lahire, B. (2004). À quoi sert la sociologie?, Paris, La découverte
Naudet, D. et M. Simonet (2011). Des sociologues sans qualités? Pratiques de recherche et engagements, Paris, La découverte.
Piron, F. et M.-A. Couillard (1996). « Présentation. Les usages et les effets sociaux du savoir scientifique », Anthropologie et Sociétés, vol. 20, no. 1, p. 7 – 26.

« À quoi ça sert? » La recherche sociale à l’épreuve de son utilité 20190614

Journée Femmes et droit

Bienvenue à toutes et tous

Organisé par Emmanuelle Bernheim (chercheure, Département des sciences juridiques, UQAM, membre du CREMIS) et Nicolas Sallée (chercheur, Département de sociologie, UdM, membre du CREMIS).

Cette journée, organisée avec le soutien de la Revue canadienne Femmes et droit, vise à interroger les rapports sociaux de genre qui traversent les institutions du champ du droit et de la justice, et qui sous-tendent leur activité. La journée, qui réunira diverses disciplines (histoire, sociologie, droit, sexologie, criminologie, travail social), sera structurée autour de neuf présentations, réparties en cinq sessions : 1. Femmes et prison ; 2. Femmes, famille et justice ; 3. Agressions sexuelles : perspectives historiques ; 4. Agressions sexuelles : perspectives actuelles ; 5. Le corps des femmes sous la loupe du droit.

Programme de la journée

9h – 9h15. Mot de bienvenue

Session 1. 9h15 – 10h25. Femmes et prison

9h15-9h35.

Sophie Coulombe (agente de planification, programmation et recherche, CREMIS)
Les femmes incarcérées : porter la responsabilité de sa réintégration sociale

9h35 – 9h55.

Delphine Gauthier-Boiteau (étudiante à la maitrise, sciences juridiques, UQAM)
Femmes autochtones psychiatrisées en milieu carcéral : l’état du consentement dans le cadre des soins obstétricaux et gynécologiques

9h55 – 10h25. Discussion collective

10h25 – 10h40. Pause

Session 2. 10h40 – 11h50. Femmes, familles et justice

10h40 – 11h.

Hélène Zimmermann (Chargée de cours et professionnelle de recherche, Faculté de droit, Université Laval)
Rôles parentaux et stéréotypes genrés dans le traitement judiciaire des séparations conjugales

11h – 11h20.

Emmanuelle Bernheim (professeure, sciences juridiques, UQAM, CREMIS)
La représentation de la maternité dans la jurisprudence de la Chambre de la jeunesse

11h20 – 11h50. Discussion collective

11h50 – 13h15. Pause

Session 3. 13h15 – 14h25. Agressions sexuelles : perspectives historiques

13h15 – 13h35.

Ann-Julie Durocher et Amélie Lamontagne (étudiantes et auxiliaires de recherche, Université de Montréal)
Défis à la condamnation : Les violences sexuelles à plusieurs et leur traitement judiciaire dans le district de Montréal (1960-1980)

13h35 – 13h55.

Jean Bérard (Maitre de conférences, histoire, ENS Cachan) et Nicolas Sallée (professeur, sociologie, Université de Montréal, CREMIS)
Du silence des archives aux archives du silence : les violences incestueuses devant les tribunaux au Québec (1960-1980 et années 2000)

13h55 – 14h25. Discussion collective

14h25-14h40. Pause

Session 4. 14h40 – 15h50. Agressions sexuelles : perspectives actuelles

14h40 – 15h.

Carole Boulebsol (étudiante à la maitrise, travail social, UQAM) et Rachel Chagnon (professeure, sciences juridiques, UQAM)
Le droit et son application: les expériences des femmes victimes de violence face aux système de justice

15h – 15h20.

Manon Bergeron (professeure, sexologie, UQAM)
Résultats et réflexions issus de l’Enquête ESSIMU sur la violence sexuelle en milieu universitaire au Québec

15h20 – 15h50. Discussion collective

Session 5. 15h50 – 16h10. Le corps des femmes sous la loupe du droit

15h50 – 16h10.

Isabelle Perreault (professeure, criminologie, Université d’Ottawa)
Du droit des femmes à disposer de leur corps? Avortements, maisons de débauche et tentatives de suicide dans les archives judiciaires de Montréal au cours de l’après-guerre.

16h10 – 16h25. Discussion collective.

16h25. Mot de clôture.

Connaître, critiquer, construire : huit regards sur les (in)égalités sociales – Journée d’échanges et de partage

Qu’ont en commun l’intervention par les pairs en santé mentale, la transformation des services sociaux et de santé pour qu’ils reflètent et répondent mieux aux besoins des minorités sexuelles, la réflexion sur les pratiques les plus à même de prévenir l’arrivée dans la rue ou encore les luttes collectives de défense des droits des personnes assistées sociales ?

Ce sont quelques-uns des sujets de recherche en lien avec les inégalités sociales qui seront présentés et discutés lors de la prochaine journée de réflexion du CREMIS, le 8 juin 2017, dans le cadre des Journées printanières 2017.

Organisée à partir des champs de recherche thématiques et s’appuyant sur des présentations de cas et de pratiques concrètes cette journée permettra aux participant-es (chercheur-es, praticien-nes, gestionnaires, étudiant-es et toute autre personne souhaitant contribuer à la réflexion) d’apporter leur contribution aux questionnements suivants :

  • Dans quelle mesure les pratiques présentées contribuent-elles à diminuer les inégalités sociales ?
  • Dans quelle mesure les recherches menées sur ces réalités permettent-elles d’enrichir notre compréhension des rapports sociaux producteurs d’(in)égalités sociales ?
  • Quelles sont, en lien avec les exemples présentés, les interventions ou recherches qui peuvent enrichir la réflexion ou qui pourraient faire l’objet de projets de recherche ?

Toutes traversées par la question des inégalités sociales, les thématiques ciblées sont : l’itinérance, l’alimentation, la diversité sexuelle et la question de la justice et du droit, et, de manière, plus transversales le croisement « santé et social », les savoirs et la participation sociale, les trajectoires de vie en lien avec les inégalités et les transformations de l’État social.

Les journées printanières du CREMIS 2017

Le printemps s’annonce riche en activités variées au CREMIS!  

Pour un avant-goût des conférences, des séminaires, des colloques et autres événements qui auront lieu dans le cadre des journées printanières 2017, nous vous invitons à regarder le programme provisoire dès maintenant!

Pour les activités se déroulant au CREMIS: l’entrée aux midis-conférences est libre et ne nécessite aucune inscription.

[In]égalités sociales et jeunesse : l’intervention sociale par le sport en milieu scolaire

Tandis que certains jeunes peuvent bénéficier d’un soutien économique et social favorable à leur épanouissement individuel et leur intégration sociale et scolaire, d’autres sont confrontés à des inégalités et des discriminations qui rendent leur parcours de vie plus difficile. L’intervention sociale par le sport peut changer la donne pour ces jeunes, comme en témoignent différentes initiatives, dont le programme Bien dans mes baskets développé au CSSS Jeanne-Mance à Montréal (CIUSSS CSIM). 

La pratique de Bien dans mes baskets peut nous mener hors des sentiers battus, tout en apportant une réponse pertinente aux difficultés que vivent les jeunes sujets aux inégalités sociales et aux discriminations. Elle amène à penser la rencontre entre l’intervention individuelle, de groupe et collective dans le travail social et à interroger la spécificité du sport comme outil d’intervention. De plus, ce programme d’intervention a développé un modèle de partenariat entre le réseau de la santé et des services sociaux et celui de l’éducation. Conséquemment, quels enjeux sociaux et organisationnels soulève-t-il? Que nous dit ce type de pratiques sur la manière de faire de l’intervention sociale dans les écoles? Par le croisement de savoirs issus sur la recherche, de l’intervention, de la gestion et des expériences de vie des participants seront abordés différents enjeux sociaux, éducatifs et organisationnels qui traversent et dépassent ce type de programme.

Présentations:

Les aspirations des jeunes : qu’en sait-on et quelle valeur leur accorde-t-on?
Evelyne Baillergeau, professeure au département de sociologie et d’anthropologie, Université d’Amsterdam

Le sport comme moyen d’intervention : ses spécificités et ses limites
Suzanne Laberge, professeure au département de kinésiologie, Université de Montréal

Évaluer les interventions sociales complexes
Martin Goyette, professeur, École nationale d’administration publique

La persévérance scolaire
Maud Gendron-Langevin, professeure à l’École supérieur de théâtre de l’UQAM, candidate au doctorat en psychoéducation à l’UdeM

L’entraineur de Dragons : parcours de joueurs de Bien dans mes baskets devenus entraineurs. 
Anciens athlèles-étudiants et entraineurs de Bien dans mes baskets
Sébastien Pavia, travailleur social de Bien dans mes baskets

Jeunesses et inégalités : quelles sont les nouvelles vulnérabilités?
Cécile Van de Velde, professeure au département de sociologie, Université de Montréal

L’intervention sociale par le sport en milieu scolaire et Bien dans mes baskets : où en sommes-nous?
Martin Dusseault, travailleur social et coordonnateur de Bien dans mes baskets

Table ronde  –  Projeter le développement de l’intervention sociale par le sport en milieu scolaire
Lesley Hill, directrice du Programme jeunesse au CIUSSS Centre-Sud-de-l’Ile-de-Montréal
Geneviève Cloutier, courtière de connaissances à l’Ordre des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec
Jacques Desroches, directeur général du Réseau du sport étudiant du Québec (Montréal)

Les Journées printanières du CREMIS 2015 – Inégalités sociales et bien-être : quelles pratiques pour quels impacts?

Quel est l’impact de nos pratiques d’intervention, de recherche, de gestion et d’action sur la réduction des inégalités sociales et l’amélioration du bien-être des populations touchées par ces inégalités? En quoi consistent les pratiques prometteuses et comment nous en inspirer pour les partager avec d’autres et les développer ailleurs? Quels sont les « angles morts » qui échappent à notre compréhension? Les Journées printanières du CREMIS se dérouleront cette année du 30 avril au 12 juin 2015. Chercheur-es, praticien-nes, étudiant-es, gestionnaires, partenaires du milieu communautaire et citoyen-nes sont conviés à des séminaires thématiques, conférences-midi et colloques qui constituent autant d’occasions de partager et d’échanger sur nos préoccupations, nos objectifs et nos pratiques.

Inégalités sociales et bien-être: quelles pratiques pour quels impacts?

Note : Aucune inscription obligatoire. Pour faciliter l’organisation, un courriel annonçant votre intention de participer à l’une ou l’autre des activités serait apprécié, à l’adresse suivante : genevieve.mcclure.jmance@ssss.gouv.qc.ca

PROGRAMME

Jeudi 30 avril

10h00 à 12h00 et 14h00 à 16h00 

Colloque Regards d’étudiantes en sociologie sur la recherche et les inégalités

Anaïs Baridon, Chloé Dauphinais, Sophie Duval, Edna Foucault, Aimée Gauchet, Claudia Gentet-Reiher, Gabrielle Germain, Anne-Catherine Remacle, Aurélia Verger-Brien

Quelle est la place qu’occupent les inégalités sociales dans des recherches portant sur différents types d’intervention et d’action ? De quels types d’inégalité s’agit-il? Comment ces inégalités sont-elles comprises/expliquées? Jusqu’à quel point ces recherches ouvrent-t-elles sur la possibilité de rapports plus égalitaires et sur l’amélioration du bien-être des populations concernées? Regards projetés par des étudiantes en sociologie de l’Université de Montréal sur huit rapports de recherche et sur leurs auteurs. Les recherches choisies portent sur les lesbiennes et l’accès aux services de santé, le Groupe d’intervention alternative par les pairs (GIAP), la Clinique des jeunes du CSSS Jeanne-Mance, l’organisme Famille pour l’entraide et l’éducation des jeunes et des adultes (FEEJAD), l’Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII) et le rôle des pairs dans le projet Chez-Soi.

12h00 à 13h30

Conférence-midi : Entre informalité et reconnaissance : Une étude exploratoire de la coopérative les Valoristes

François Bordeleau (étudiant à la maîtrise en sociologie, Université de Montréal)

À Montréal, plusieurs centaines d’individus ramassent les contenants consignés (bouteilles, canettes et autres) dans les poubelles et dans les bacs de recyclage. Cette forme particulière de travail informel, souvent invisible, permet néanmoins à un nombre important de personnes de survivre, malgré des revenus souvent inadéquats, à la fois issus de l’aide sociale ou, de plus en plus, du travail précaire. En 2012, certains récupérateurs ont fondé la Coopérative les Valoristes, qui vise à offrir un service de retour de meilleure qualité aux travailleurs en organisant un centre de dépôt où les utilisateurs peuvent rapporter leurs contenants plus facilement que chez les détaillants. Résultats d’une étude exploratoire réalisée au courant de l’été 2014 au centre de dépôt temporaire de la coopérative.

Mardi 19 mai

13h30  à 16h30

Séminaire thématique : Pratiques d’organisation communautaire dans le champ de l’habitation et de l’aménagement urbain : Approche collective et impact sur les inégalités sociales

Présentations de Manon Harvey (Centre culturel et communautaire Sainte Brigide, Jean-Baptiste Leclercq (chercheur d’établissement, CREMIS), Manuel Penafiel (organisateur communautaire) et François Soucisse (organisateur communautaire), en collaboration avec Alain Arsenault (organisateur communautaire) et Marie St-Louis (Agente de planification, programmation et recherche en santé publique).

Ce séminaire organisé conjointement par une équipe d’organisateurs communautaires du CSSS Jeanne-Mance et le CREMIS s’intéressera à l’approche du développement des communautés et à son application dans le champ de l’habitation et de l’aménagement urbain. Considérer le logement comme un déterminant social de la santé constitue une perspective particulière. Comment sa prise en compte est-elle abordée à différents paliers institutionnels (OMS, MSSS, Agence régionale, DSP, CSSS) et redéfinie dans les pratiques en organisation communautaire ? Quelle place est accordée aux individus et aux groupes à ces différents  niveaux? Une mise en contexte permettra d’aborder ces différentes questions. Seront ensuite présentés deux projets soutenus par le CSSS Jeanne-Mance dans la communauté, soit le projet de développement du Centre culturel et communautaire Sainte Brigide, de même que le projet de la Maison autochtone (Projets autochtones du Québec). Ces présentations permettront de mieux saisir le rôle d’organisateurs communautaires du CSSS dans la mise en œuvre de tels projets. Ceux-ci soulèvent des enjeux plus généraux liés à l’intervention ciblant des « communautés et groupes sociaux vulnérables » ou à la cohabitation urbaine en contexte de gentrification. Lors d’une période d’échanges, nous nous interrogerons sur ce qui distingue l’approche collective d’autres modes d’intervention. Enfin, nous tenterons de cerner quels impacts actuels et potentiels peuvent avoir de telles pratiques sur les inégalités sociales.

Vendredi 22 mai

9h00 à 16h30

Colloque «Inégalités sociales et bien-être : quelles pratiques pour quels impacts? »

L’impact de nos pratiques d’intervention, de recherche, de gestion et d’action sur la réduction des inégalités sociales et l’amélioration du bien-être des populations touchées par ces inégalités. Présentations et échanges sur des
pratiques prometteuses développées au Québec et en Europe. Journée de partage animée de manière créative et délinquante par les participant-es au 16e Atelier international de recherche et d’action sur les inégalités sociales et les discriminations (AIRA) du CREMIS.

*** Veuillez noter que cet évènement aura lieu à l’auditorium du Centre d’hébergement Paul-Émile-Léger, 66 boul. René-Lévesque Est

Lundi 25 mai

12h00 à 13h30

Conférence midi : Une ville pour tous

Mondane Jactat (adjointe élue – Santé et politique de prévention – Mairie de Grenoble)

Défis et réalisations après une année au pouvoir à Grenoble du Rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes.

Vendredi 29 mai

12h00 à 13h30

Conférence-midi : Ni captives, ni désœuvrées, ni soumises : la parole des personnes exclues pour éclairer le phénomène du non-recours

Julien Lévy, Benjamin Vial (doctorants au Laboratoire PACTE, membres de l’Observatoire des non-recours aux droits et services – ODENORE, Grenoble)

Les discours des personnes qualifiées de « grands exclus » et de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en formation, ni dans le système scolaire (les « neets ») éclairent sous un autre jour le phénomène du non-recours aux droits et services. Les parcours, expériences et points de vue de ces personnes portent une critique de l’action publique et de l’intervention sociale. Dans quelle mesure peut-on considérer cette critique comme une parole à portée politique ?

Mercredi 3 juin

9h00 à 12h00

Séminaire thématique : «Recherche sociale et services publiques : l’insoutenable fragilité de l’être»  

Robert Bastien (chercheur à la Direction de la santé publique de Montréal et professeur adjoint de clinique au Département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal, membre du CREMIS), Jean-François Laé(chercheur et professeur de sociologie à l’Université Paris 8, collaborateur du CREMIS), Suzanne Lanctôt (directrice générale-adjointe de la Mission universitaire du CSSS Jeanne-Mance de 2010 jusqu’au 31 mars 2015) et Christopher McAll (co-directeur scientifique du CREMIS et directeur du département de sociologie de l’Université de Montréal).

L’avenir de nos services publics dépend, entre autres, de l’arrimage entre la recherche sociale universitaire et les milieux d’intervention. Le Québec a connu des avancées majeures sur ce plan, notamment dans le réseau des centres affiliés universitaires depuis 2001 et dans le domaine de la santé publique. Or ces avancées sont actuellement fragilisées dans un contexte de réorganisation de services impliquant des coupures de postes et la disparition de structures organisationnelles de première ligne qui ont intégré progressivement la mission universitaire. Comment continuer à consolider la présence de la recherche sociale universitaire dans les établissements, tout en assurant la sécurité d’emploi des chercheurs engagés au cœur des services en première ligne et en élargissant les possibilités d’embauche pour les diplômés en sciences sociales de nos universités?

Mardi 9 juin

12h00 à 13h30

Conférence-midi : Pour un nouveau contrat social: décroissance, responsabilité et bien-être communautaire

Fabio Berti (professeur et chercheur en sociologie, Université de Sienne, Italie)

Réflexion sur les défis auxquels font face les pays occidentaux à partir de la situation italienne.

Jeudi 11 juin

13h30 à 16h30

Séminaire thématique : Inégalités croisées et intervention

Une collaboration d’Emmanuelle Bernheim (Professeure et chercheure, Département des sciences juridiques, UQAM, membre du CREMIS), Estelle Carde (professeure et chercheure, Département de sociologie de l’Université de Montréal, membre du CREMIS), Nadia Giguère (chercheure d’établissement au CREMIS), Elizabeth Harper (professeure et chercheure, École de travail social, UQAM) et Geneviève McClure (agente de planification, programmation, et recherche – volet développement de la recherche, CREMIS).

La recherche sur les inégalités sociales connait une inflexion majeure, depuis les années 1980, avec l’élaboration d’une perspective intersectionnelle des rapports sociaux. Celle-ci se caractérise par la reconnaissance de la multiplicité des statuts sociaux qui, chacun, situent les individus dans une hiérarchie sociale donnée et qui, tous ensemble, interfèrent sur l’accès de ces individus aux ressources constitutives de leur bien-être (ressources matérielles et sociales). Ces statuts, tels que la race, le genre, le sexe, l’origine migrante ou non, le statut socio-économique, plutôt que de s’additionner, constituent en effet des configurations singulières et mouvantes, propres à chaque individu. Comme est-ce pris en compte dans l’intervention et avec quels impacts?

Vendredi 12 juin

12h00 à 13h30

Conférence-midi : Dans l’œil du gardien

Jean-François Laé (Chercheur et professeur de sociologie à l’Université Paris 8, collaborateur du CREMIS)

« Je le vois dans les entrailles de l’immeuble, au coin des poubelles sans trop d’attention. De la cour aux fenêtres des rez-de-chaussée, des boîtes aux lettres aux portes d’entrées, il circule sans cesse. Bien luné, l’œil ombrageux ou juste distant, il reçoit demandes et plaintes. Au front des pannes, des bruits des tuyauteries et des blessures locatives, c’est l’un de nos recours. Dans notre photographie sociale, il se tient droit auprès des éboueurs, des dépanneurs d’ascenseur et des égoutiers, avec derrière lui les pompiers, la police municipale et les services d’urgence. Entre services publics et rempailleur de désordres, il fait partie des réparateurs de la vie qui nous est commune. C’est le gardien d’immeuble. »        -Extrait de « Dans l’œil du gardien », Jean-François Laé, Dans l´œil du gardien, Éditions    du Seuil, collection « Raconter sa vie », 2015.

Jean-François Laé est sociologue, chercheur à l’Université Paris 8 et auteur. Cette conférence sera l’occasion de nous présenter son dernier ouvrage. Le tout sera suivi d’une discussion avec Christine Brassard (agente de planification, de programmation et de recherche au CREMIS) et Nadia Giguère (chercheure d’établissement au CREMIS), qui se prêteront au jeu d’échanger avec l’auteur et la salle à partir de leurs impressions de lecture.  

Note :

En parallèle à ces activités, aura lieu le 16e Atelier international de recherche et d’action sur les inégalités sociales et les discriminations (AIRA), du 19 au 22 mai 2015. L’objectif de ces ateliers, organisés au Québec et en France par le CREMIS depuis 2003, est de permettre des échanges intensifs entre participants provenant de pays divers qui sont activement engagés dans la lutte aux inégalités sociales et aux discriminations. Cette année, les participants, principalement du Québec et de la région grenobloise, viennent de différents milieux et de groupes d’âge et possèdent autant des savoirs d’expérience de vie et d’intervention que des savoirs fondés sur des pratiques de gestion et de recherche. Ces savoirs seront mis en commun lors d’une semaine de séances de travail intensives en sous-groupe et en plénière. L’AIRA devient ainsi un foyer de partage d’expériences et de pratiques fondé sur le croisement des mondes représentés et débouche sur un évènement de partage et de créativité à la fin de la semaine, soit le colloque «Colloque «Inégalités sociales et bien-être : quelles pratiques pour quels impacts? » qui aura lieu le 22 mai 2015.

Journées printanières du CREMIS – 2014

Bienvenue à toutes et tous

À l’occasion des Journées printanières du CREMIS, vous êtes invité-es à participer à une série d’activités (séminaires, conférences-midi, projections documentaires) afin de partager et d’échanger sur les travaux réalisés et en cours.

Journées printanières du CREMIS 2014

Programme

Lundi 2 juin

13h30 à 16h30

Séminaire
Portes de sorties : portrait des services existants dans la domaine de l’Itinérance à Montréal et l’apport de l’approche logement d’abord 
Christopher McAll, Aimée Fleury, Marian Misdrahy, Luis Pena, Amélie Robert

Présentation des résultats de deux projets de recherche menés au CREMIS en 2013-2014 portant sur les services existants en itinérance à Montréal. Quels liens peut-on faire entre ces services et l’approche Logement d’abord telle qu’expérimentée dans le projet Chez-soi à Montréal ?

mardi 3 juin

12h00 à 13h30

Projection et débat
Les mots des autres sur soi (CREMIS 2014)
Robert Bastien, Jean-François Laé, Dominic Gagnon

Ce film d’une durée de 22 minutes est le fruit d’une idée originale de Jean-François Laé et de Robert Bastien pour «  faire entendre autrement » une prise de parole que l’on entend rarement. Dominic Gagnon est le cinéaste qui a mis en images les narrations de quatre personnes – invisibles à l’écran –  où seuls les « mots  savants » tombent comme des gouttes d’eau. Les autres ? Ce sont nos spécialistes : un coroner, un dermatologue, un gynécologue, un médecin généraliste et un contrôleur d’absences. Se découvrir dans un dossier, se déchiffrer, se décoder, en faisant jouer un certain rapport aux institutions, n’est-ce pas une affaire de pouvoir ? Un pouvoir sur nous ? Tel est l’objectif de ce documentaire : décoller les mots comme on décolle du papier peint ; réussir à amorcer un virage biographique qui se défait des mots des autres.

13h30 à 16h30

Séminaire

Inégalités sociales et santé (1) :
Quand le « social » et la « santé » s’unissent pour mieux lutter contre les inégalités sociales : échanges tirés d’expériences en Guyane et à Montréal
Estelle Carde, Marie St-Louis, Ginette Laporte

Comment les professionnels de la santé peuvent-ils prendre en compte la réalité sociale des usagers? Comment relever les défis liés à la discrimination et à la stigmatisation? Quels enjeux liés à l’accessibilité aux soins et aux services pour certaines clientèles spécifiques?

Mercredi 4 juin

9h00 à 12h00

Séminaire
Pouvoirs décisionnels : Quelle place pour l’autonomie dans la relation d’intervention? 
Daniel Lauzon, Aude Fournier, Dahlia Namian

Reconnaître l’autonomie des personnes résidant en centre d’hébergement ou à domicile soulève plusieurs questions en ce qui a trait à leur bien-être et à leur dignité. De quelle autonomie parle-t-on? Comment s’assurer de la sécurité et de la qualité de vie de la personne tout en lui laissant le maximum de contrôle sur sa propre vie? Comment concilier les impératifs organisationnels et la volonté des personnes de maintenir leur autonomie décisionnelle? Quelle est la marge d’autonomie des intervenants eux-mêmes à ce chapitre ?

12h00 à 13h30

Conférence-midi
Trajectoires paradoxales d’appauvrissement et d’empowerment : l’expérience d’un mouvement social en Catalogne
Marta Llobet

Les effets négatifs que le risque d’expulsion du logement dans la crise actuelle en Espagne génère sur la santé, l’alimentation et le bien-être des personnes et les impacts positifs découlant de la participation au mouvement social de la Plateforme des victimes de crédits hypothécaires. Cette conférence offrira une opportunité aux participants de réfléchir aux pratiques d’organisation communautaire, aux notions de co-construction des savoirs, d’advocacy et d’empowerment.

Jeudi 5 juin

9h00 à 12h00

Séminaire
Les savoirs d’expérience: où en sommes-nous et quelles sont les perspectives d’avenir?
Baptiste Godrie, Philippe Karazivan, Benoît St-Pierre

En quoi consiste le savoir d’expérience? Comment peut-il être intégré aux autres types de savoir? Expériences de recherche et de pratique en lien avec l’implication des patients partenaires en médecine familiale et l’expérience des pairs aidants dans le domaine de la santé mentale.

13h30 à 16h30

Séminaire
Collaboration interprofessionnelle : qu’apprend-on des pratiques développées au CSSS Jeanne-Mance et dans le réseau?
Sylvie Gendron, Nancy Keays, Marie-Claude Rose

Quelles sont les valeurs et les conditions qui facilitent la collaboration interprofessionnelle dans les pratiques cliniques? Quels sont les défis et les écueils rencontrés? Comment renforcer les capacités de collaboration entre les professionnels? Quels impacts pour les personnes et leurs familles?

17h00 à 19h00

Projection et débat
L’âge tendre (2014)
Maud Gendron Langevin

Dans une école secondaire de Montréal, neuf jeunes aux parcours atypiques sont réunis autour d’un projet de dramathérapie, conçu par Maud Gendron-Langevin, qui vise à offrir une voix aux groupes marginalisés. Au fil des rencontres se déploient des questionnements autour de cette curieuse institution qu’est la polyvalente. Le film aborde sans faux-fuyants les tabous et les enjeux d’une jeunesse marquée par la violence du monde. Quête de sens, drogue, santé mentale, soucis de performance, critique de la société, liberté, radicalité; les jeunes s’ouvrent grâce au théâtre et s’approprient la parole et l’espace pour faire éclater les stéréotypes liés à la jeunesse. Ce documentaire a reçu le prix du public, catégorie documentaire, au Rendez-vous du cinéma québécois (2014) : « Pour son premier long métrage, réalisé de façon parfaitement indépendante, Naomie Décarie-Daigneault a décidé de suivre cette aventure singulière, de l’apprentissage de la prise de parole par ces jeunes jusqu’au spectacle final dans lequel tout le pouvoir de transcendance de l’art et de la création s’exprime» (Rendez-vous du cinéma québécois).

Visionner la bande-annonce.

Vendredi 6 juin

9h00 à 12h00

Séminaire
Inégalités sociales et santé (2)
Conditions matérielles de vie, stigmatisation et discrimination : conséquences individuelles, responsabilités collectives
David Barbeau, Jean Dumas, Guillaume Ouellette, Sylvain Picard

Témoignages à partir d’expériences d’intervention et de recherche auprès de populations vivant des formes de stigmatisation et de discrimination diversifiées. Réflexions sur les droits en matière de santé et d’accès aux soins et aux services sociaux. Quels sont les impacts de la pauvreté et de la stigmatisation sur la santé physique et mentale? Comment la discrimination affecte-t-elle l’accès aux soins? Jusqu’à quel point des pratiques fondées sur l’accompagnement permettent-elles d’assurer la reconnaissance des personnes et le respect des droits?