L’art vivant comme vecteur d’inclusion sociale ? 

Activité dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Les arts vivants peuvent-ils favoriser l’inclusion et la participation sociale des personnes issues de la diversité capacitaire? Quelles sont les conditions nécessaires pour que des projets impliquant les arts vivants remplissent ce rôle? Et comment chaque acteur·ice impliqué·e dans une telle entreprise peut contribuer à être un·e allié·e de ces pratiques inclusives participatives?

Vous êtes invité·es à une demi-journée d’échanges et de réflexions pour discuter du rôle inclusif des arts vivants dans la participation sociale des personnes issues de la diversité capacitaire. À partir d’une brève présentation de trois projets de recherche sur ce sujet, nous voulons créer un espace inédit de rencontre réunissant les points de vue de divers·es acteur·ices s’intéressant à la question, dont des personnes issues de la diversité capacitaire, des artistes, des gestionnaires culturels, des médiateur·ices culturel·les, des travailleur·euses culturel·les, des organismes, des intervenant·es et des chercheur·euses.

L’objectif de ce terrain d’échange est d’en arriver à un ensemble d’orientations alliées, guidant la conception de projets futurs qui unissent les arts vivants, les pratiques inclusives et la participation sociale.

Accessibilité

Le local J-M500 est accessible par le métro Berri-UQAM. Un débarcadère pour le transport adapté est accessible au 1400, rue Berri (coin Sainte-Catherine et Berri).

Cet événement souhaite répondre au mieux aux besoins des participant·es en situation de handicap en assurant leur sécurité et leur confort durant l’événement. 

Merci d’écrire à st-hilaire.djanice@uqam.ca pour préciser les besoins qui nécessitent une attention particulière de la part des organisateurs de l’événement. Nous tenterons d’y répondre dans la mesure du possible.

Déroulement de l’activité

9h : Ouverture des portes et accueil des participant·es. Des viennoiseries, des fruits frais et du café vous seront servis

9h30 : Mot de bienvenue

9h40 : Présentations de trois projets de recherche :

  • Les arts vivants pour une expérience inclusive : une évaluation de la participation au programme Art adapté offert par la Place des Arts
  • L’accessibilité des établissements culturels en arts vivants : dialogue sur un exercice actif de citoyenneté culturelle entre une institution et son public en diversité capacitaire
  • Le théâtre pour réinsérer : une étude des retombées de la participation aux activités offertes par le Théâtre Aphasique

10h30 : Pause de 15 minutes

10h45 : Atelier participatif autour de trois questions :

  • En quoi les arts sont-ils vecteurs d’inclusion sociale?
  • Quelle sont les conditions pour qu’ils le soient?
  • Quel est mon rôle et comment j’y contribue?

11h35 : Pause de 15 minutes

11h50 : Retour sur l’atelier participatif : échanges et discussion en grand groupe

12h20 : Conclusion

12h30 : Fin de l’activité

Territoires et systèmes alimentaires : réduction identitaire et approches globales

20e atelier international sur 2 jours le 18 et 19 juin 2024 dans le cadre des 20 ans du CREMIS.

Le 18 juin, l’activité aura lieu à l’Agora du Cégep du Vieux-Montréal et le 19 juin, à la bibliothèque du 7e étage du Cégep du Vieux-Montréal.

Prendre note qu’il vous est possible de vous inscrire aux deux journées ou à l’une des deux journées sur le formulaire d’inscription.

*Cliquez ici pour vous inscrire*

Un atelier participatif et interactif en présence de chercheur.e.s, d’intervenant.e.s et de partenaires associés au CREMIS en provenance du Québec, de la Catalogne, de la Toscane, de l’Alsace et de Wallonie-Bruxelles.  

Mardi 18 juin : 9h00 à 16h30

Les populations au centre : mal-être et bien-être dans la production, distribution, préparation et consommation alimentaires

Le premier de deux jours de partage et de réflexion sur les «pratiques alternatives de citoyenneté» en lien avec l’(in)sécurité alimentaire et fondées sur une approche globale et non-réductrice des populations concernées dont, entre autres, les familles monoparentales, les familles immigrées, les personnes vieillissantes, les étudiant.e.s et jeunes adultes, les personnes sans domicile, ainsi que ceux et celles impliquées dans la production agricole et maraîcher.

Comment donner accès à des aliments de qualité étant donné les conditions matérielles de vie qui limitent les choix des personnes (bien-être matériel)?

Comment permettre leur participation, si telle est leur volonté, à des espaces de socialisation autour de la production, transformation, distribution, préparation et consommation daliments (bien-être relationnel)?

Comment le rapport à lalimentation peut-il être pensé pour contribuer à la santé globale des personnes (bien-être corporel)?

Comment maximiser leur autonomie dans la prise de décision quotidienne quant à leurs choix en matière dalimentation (bien-être décisionnel)?

Comment faire en sorte que ces pratiques alimentaires sinscrivent au cœur de leurs routines quotidiennes plutôt que d’être associées à des moments ou à des espaces dexception (bien-être spatio-temporel)?

Et finalement, comment créer un système en sécurité alimentaire en fonction des besoins particuliers des différentes populations et de ces cinq dimensions du bien-être?

L’objectif des ateliers du CREMIS est de partager les savoirs et expériences des personnes présentes afin d’apporter des réponses collectives aux questions posées, tout en favorisant les contacts entre les personnes, d’où le temps alloué aux échanges autour des tables et en plénière.

Horaire

9h00 : Mot de bienvenue et présentation du déroulement de la journée avec brève introduction sur le thème du bien-être et des pratiques alternatives de citoyenneté

Christopher McAll, Université de Montréal et François Régimbal Cégep du Vieux-Montréal

9h05 : Inégalités sociales, comportements alimentaires et bien-être : l’expérience d’étudiant.e.s de niveau collégial à Montréal, Victoriaville et Matane.

Aude Fournier, Centre d’innovation sociale en agriculture, Cégep de Victoriaville et François Régimbal Cégep du Vieux-Montréal

Commentaires : Cyril Villet, Université de Haute-Alsace et IRTESS Bourgogne

9h30 : Précarisation alimentaire et stratégies de résistance : familles monoparentales et familles immigrées à Barcelone

Marta Llobet, Paula Duran et Araceli Muñoz Université de Barcelone

Commentaires : Lotte Damhuis Fédération des services sociaux, Bruxelles.

10h00 : Premiers échanges autour des tables à la lumière des questions posées ci-haut, les présentations des panélistes et l’expérience des participant.e.s.

11h00 : Pause santé

11h10 : Première plénière, partage thématique et dynamique des discussions autour des tables

12h10 : Dîner

13h10 : Faire partie du monde : personnes vieillissantes et pratiques alimentaires à Montréal et Mulhouse (Alsace)

Cyril Villet, Université de Haute-Alsace et IRTESS Bourgogne

François Régimbal, Cégep du Vieux-Montréal

13h40 Les citoyens du jardin : histoire et situation actuelle des jardins communautaires à Montréal – Hui Tian, MSc sociologie, Université de Montréal

14h10 Les forêts nourricières – quel antécédent et quel avenir au Québec ? – Sara Teitelbaum, Université de Montréal

14h40 Pause santé

14h50 Deuxièmes échanges en groupe autour des questions émergeant du panel

15h40 Deuxième plénière

16h20 Conclusion

Mercredi 19 juin  : 9h00 à 16h30

Pratiques alternatives de citoyenneté et le développement de systèmes alimentaires alternatifs  

Le deuxième de deux jours de partage et de réflexion sur les «pratiques alternatives de citoyenneté» en lien avec l’(in)sécurité alimentaire et fondées sur une approche globale et non-réductrice de la personne, c’est-à-dire une approche qui tient compte des cinq dimensions du bien-être : matérielle, relationnelle, corporelle, décisionnelle et spatio-temporelle et de l’expérience de populations spécifiques, dont, entre autres, les familles monoparentales, les familles immigrées, les personnes vieillissantes, les étudiant.e.s et jeunes adultes, les personnes sans domicile, ainsi que ceux et celles impliquées dans la production agricole et maraîcher.

Les questions qui seront mises en discussion lors de cette deuxième journée de l’atelier sont les suivantes :

Comment développer des dynamiques de participation citoyenne en sécurité alimentaire en contexte de crise ?

Comment améliorer les conditions de travail en agriculture ?

Quel avenir pour l’approvisionnement alimentaire des institutions ?

Comment développer un projet alimentaire territorial ?

L’objectif des ateliers du CREMIS est de partager les savoirs et expériences des personnes présentes afin d’apporter des réponses collectives aux questions posées, tout en favorisant les contacts entre les personnes. Cet atelier participatif et interactif se déroulera en présence de chercheur.e.s, d’intervenant.e.s et de partenaires associés au CREMIS en provenance du Québec, de la Catalogne, de l’Alsace et de Wallonie-Bruxelles

Horaire

9h00 Mot de bienvenue et présentation du déroulement de la journée avec brève introduction sur le thème du bien-être et des pratiques alternatives de citoyenneté

François Régimbal, Cégep du Vieux-Montréal

Deborah Myaux, Fédération des services sociaux, Bruxelles

9h05 La place de l’alimentation dans les espaces d’auto-organisation des migrants et dans la création de coopératives d’économie sociale et solidaire à Barcelone

Marta Llobet, Paula Duran, Araceli Muñoz, Université de Barcelone

9h30 Plus d’ici dans nos cafétérias : une démarche territorialisée pour relocaliser les approvisionnements alimentaires des institutions de la MRC d’Arthabaska

Aude Fournier, Centre d’innovation sociale en agriculture, Cégep de Victoriaville

Sylvie Garneau, présidente du comité des résidents du CHSLD du Roseau et administratrice au Comité des usagers du CIUSSS Arthabaska-Érable 

Ève Lambert, copropriétaire de la Ferme des Possibles, Saint-Valère

10h00 Échanges autour des tables

11h00 Pause santé

11h10 Première plénière : partage thématique et dynamique des discussions autour des tables 

12h10 Dîner

13h10 Co-construction des savoirs et des actions sur les enjeux d’accès à l’alimentation à Bruxelles à partir de l’expérience du Bureau de recherche et d’investigation sur les com­muns

Deborah Myaux, Lotte Damhuis, Flavie Leclair Fédération des services sociaux, Bruxelles 

13h40 Crise sociale et dynamiques de participation en sécurité alimentaire à Barcelone et dans la zone métropolitaine  

Marta Llobet, Paula Duran, Araceli Muñoz Université de Barcelone

14h10 Opportunités et défis d’un projet alimentaire territorial en Alsace

Cyril Villet, Université de Haute-Alsace et IRTESS Bourgogne

14h40 Pause santé

14h50 Échanges autour des tables

15h40 Deuxième plénière

16h20 Conclusion

Les pratiques alternatives de citoyenneté 

19e atelier international dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Bibliothèque du 7e étage, Cégep du Vieux-Montréal – 255 Rue Ontario E, Montréal, QC H2X 1X6

Un atelier participatif et interactif en présence de chercheur.e.s, d’intervenant.e.s et de partenaires associés au CREMIS en provenance du Québec, de la Catalogne, de la Toscane, de l’Alsace et de Wallonie-Bruxelles.  

Comment comprendre, identifier, soutenir, consolider, valoriser, pérenniser, et diffuser les pratiques alternatives de citoyenneté ?  

Application de la grille d’analyse des pratiques dites «alternatives» (fondées sur les cinq dimensions du bien-être) développée par Marta Llobet et Paula Duran (chercheuses collaboratrices du CREMIS à l’Université  de Barcelone), aux 295 articles parus dans la Revue du CREMIS depuis 2008, dont plus de la moitié porte sur des pratiques d’intervention innovantes ou hors-normes. Jusqu’à quel point les pratiques faisant l’objet de ces articles répondent-elles aux inégalités sociales et discriminations faisant l’objet des recherches et interventions des membres et partenaires du CREMIS depuis 20 ans ? Quels sont les pratiques qui se distinguent le plus nettement sur ce plan ?   

La recherche dans l’État social : étudier les inégalités, produire de l’égalité? 

Activité en présentiel dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Un dîner sera offert sur place.

La contribution de la recherche scientifique à la lutte des inégalités sociales est une question théorique et méthodologique complexe. Si certaines approches tendent à reproduire les inégalités, en les présentant comme une condition attribuable aux caractéristiques ou à la responsabilité des individus, d’autres suggèrent qu’il est possible de les transformer, en les abordant plutôt sous l’angle des rapports sociaux (McAll, 2017).

Dans cette voie, adopter une posture de recherche critique ou « offensive » peut être bénéfique (Sallée, 2022). Les manières dont les connaissances sur les inégalités sociales sont produites peuvent également étendre ou en limiter la portée. Dans une visée de lutte aux inégalités, la participation, la co-construction et la reconnaissance de la pluralité des formes de savoirs (académiques, professionnels et expérientiels) ressortent comme des méthodes à privilégier (Rhéaume, 2009). En se rapprochant des milieux de pratiques, la recherche peut contribuer au développement de pratiques alternatives ou d’innovations qui viennent réduire les inégalités.  

Cette journée d’étude vise à poursuivre ces questionnements dans une perspective historique et comparée à partir de l’expérience de trois centres de recherche engagés dans la lutte aux inégalités sociales.

Elle se déroulera en trois temps :

  • La première partie prendra la forme d’une conférence présentant les résultats d’une recherche, menée dans la dernière année, sur les origines et le développement du CREMIS. À l’aide d’une collecte documentaire et d’une série d’entretiens semi-dirigés, cette recherche retrace son histoire et explore les contours de sa désignation de centre affilié universitaire (CAU), un modèle de recherche mis en place au Québec au tournant des années 2000 dans les centres locaux de services communautaires (CLSC) (Suárez-Herrera, White et Battaglini, 2013; Rhéaume, 2009). La conférence permettra de revenir sur la trajectoire du CREMIS, de cerner les principales sources d’influence dans son développement et de discuter de ses apports, tant sur le plan de la conception des savoirs que des pratiques de recherche. Elle sera suivie par les commentaires de deux chercheures spécialisées sur les services de santé et les services sociaux. 

  • La deuxième partie proposera de faire un pas de côté et de comparer le modèle de recherche du CREMIS avec d’autres infrastructures similaires au Québec et à l’international. Des centres de recherche, qui poursuivent également des objectifs en matière de réduction des inégalités sociales, seront invité.es à présenter leur travail. Leurs interventions pourront porter sur leur histoire, leur ancrage institutionnel, leurs pratiques de recherche et leurs approches des inégalités sociales. Deux centres de recherche ont confirmé leur participation : le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) et le Centre de recherche de Bruxelles sur les inégalités sociales (CREBIS). Une période d’échanges à la suite des présentations permettra d’identifier les similitudes et les différences avec le CREMIS.  

  • La troisième partie de la journée se déroulera sous la forme d’une table-ronde où une diversité d’acteur.rices impliqué.es au CREMIS à travers le temps prendront la parole. Deux questions leur seront soumises à l’avance :
    • 1) ce que le CREMIS a rendu possible dans leur parcours, le comment;
    • 2) quels étaient les buts ou finalités poursuivis, le pourquoi.

L’idée sera de favoriser le croisement des perspectives et d’avoir un.e panéliste par catégorie d’acteur.rices (un.e professeur.e universitaire, un.e chercheur.e d’établissement, un.e praticien.ne-chercheur.e et un.e gestionnaire). Cette troisième partie se terminera également par une période d’échanges. 

Cartographie participative et subversive : (ré)imaginer le quartier Ville-Marie

Activité dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Au moyen d’un exercice cartographique, il s’agirait de revoir de manière utopique ou dystopique la place du CREMIS dans le quartier Ville-Marie. Utilisant des plans grands formats, imprimés sur papier, les participant.e.s proposeront des nouveaux arrangements, à l’aide de mots, de collage, de dessins. L’atelier cartographique sera précédé d’une courte séance d’introduction sur les cartographies subversives et les cartographies du sensible qui permettent de rendre avec des mots, du collage ou des dessins, les expériences vécues ou que les participant.e.s aimeraient vivre dans les espaces intérieurs, extérieurs, privés et publics du quartier.    

En collaboration avec Architecture sans frontières Québec   

Tribunaux spécialisés et tendances actuelles au Québec: portées et limites des modèles développés?  

Activité dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Où en sommes-nous au Québec à propos des alternatives judiciaires visant à mieux accompagner et faciliter le passage des personnes dites vulnérables au tribunal? Quelles sont les portées et les limites de ces initiatives? Qu’est-ce que la recherche révèle quant aux expériences des personnes y prenant part? Dans quelle mesure ces mécanismes alternatifs devraient-ils être multipliés ? Depuis le début des années 2000, des tribunaux spécialisés sont en effet déployés au Québec afin de réduire la criminalisation et la détention des personnes devant répondre à des accusations criminelles. Ces tribunaux visent à renforcer l’arrimage aux services de santé et services sociaux pour les personnes accusées. Or, depuis leur implantation sur le territoire Québécois, peu est connu de leur fonctionnement, efficacité ou sur les expériences des personnes visées par ces tribunaux.  

Cette séance vise à :

1) comprendre le fonctionnement des tribunaux de santé mentale ;
2) cibler les défis pour les personnes visées par ces tribunaux durant leur trajectoire judiciaire ;
3) saisir le rôle des intervenantes sociales à l’intérieur de ces tribunaux ;
4) réfléchir à des recommandations afin d’améliorer les processus misant sur des alternatives à la judiciarisation.

Les présentations de DUMAIS MICHAUD, NAULT et RAFFESTIN seront basés sur des résultats de recherche. L’intervenante viendra bonifier les savoirs empiriques par son savoir clinique et expérientiel. 

Écouter et se faire entendre : prévenir l’itinérance jeunesse 

Événement en présentiel dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Quelle place réserve-t-on aux jeunes dans notre société ? Quelles expériences la jeunesse tire-t-elle des systèmes et institutions en charge de la protéger ? La jeunesse dispose-t-elle des moyens nécessaires pour se développer et s’épanouir librement et selon ses propres paramètres ? Donne-t-on le pouvoir nécessaire aux jeunes pour qu’ils et elles voient émerger une société à leur image ?   

Si ces questions peuvent paraître loin des discussions habituelles sur le phénomène de l’itinérance jeunesse, elles sont pourtant au centre des préoccupations des jeunes ayant vécu une situation d’itinérance et des intervenant·e·s qui les accompagnent.    

S’appuyant sur des résultats de recherche, cette exposition d’immersion audio-visuelle vous invite à plonger dans leurs regards afin d’interroger nos représentations collectives de l’itinérance chez les jeunes et de réfléchir à la prévention de ce phénomène. Dans un contexte où les voix de ces personnes sont souvent tues ou discréditées, l’immersion que vous vous apprêtez à vivre vous place dans une posture d’écoute afin que les jeunes et les intervenant·e·s se fassent entendre. 

Collaboratrices et collaborateurs du Projet itinérance jeunesse :

  • Comité jeunes : Mégane Charron, Geneviève Caron, Mélodie Cordeau, Tommy Proulx-Roy, Yami Morin
  • Partenaires : Coalition Jeunes+, Dans la rue, Regroupement des Auberges du cœur, RAPSIM, RAIIQ, RSIQ, ATTRueQ-ROCQTR, CREMIS-CIUSSSMTL, Musée des beaux- arts de Montréal
  • Chercheurs-es : Sue-Ann MacDonald, Philippe-Benoît Côté, Annie Fontaine, Emmanuelle Khoury, Martin Goyette, Jayne Malenfant, Céline Bellot, Christine Stich, Naomi Nichols, Laurence Roy, Elisabeth Greissler, Jacinthe Rivard, Catherine Flynn, Edward Lee, Tonino Esposito, Carolyne Grimard

« Au-delà du préjugé », 15 ans après : une lutte à continuer 

Activité en présentiel dans le cadre des 20 ans du CREMIS

Mise en scène et présentée par la troupe Avatar, la partie théâtrale est suivie d’un échange interactif avec le public.

C’est l’occasion de discuter (et de jouer) des solutions aux situations présentées dans la pièce, de prendre conscience du chemin parcouru et des batailles à poursuivre. 

L’activité de théâtre forum est gratuite et ouverte à tout le monde.

Un dîner est offert avant l’événement, de 12h à 13h (places limitées)

La recherche collaborative : la valeur ajoutée et les défis de l’intégration des cliniciens, des professionnels et des usagers dans la recherche

Événement en virtuel dans le cadre de la semaine de la mission universitaire

*Cliquez ici pour vous inscrire*

À travers l’expérience de cinq Instituts universitaires/Centres affiliés universitaires/Centres de recherche, cet atelier présentera les enjeux, les bons coups, les obstacles, les défis et les retombées de l’intégration des cliniciens et des usagers dans un processus de recherche collaborative.

Exemple de la recherche en dépendance (IUD), en réadaptation en déficience physique (IURDPM), en santé publique (CRESP), sur les jeunes en difficulté (IUJD) et sur les inégalités sociales, les discriminations et les pratiques alternatives de citoyenneté (CREMIS). 

IUD : Savoirs croisés: améliorer la collaboration en recherche 
IURDPM : Vers une structuration du soutien à l’approche participative en recherche et innovation en réadaptation 
IUJD : Expériences de recherches participatives avec des enfants : posture, illustrations et leçons apprises 
CRESP : Innover en recherche participative en mobilisant les arts 
CREMIS : Actualiser le partenariat-patient par le biais de la recherche-action participative : une expérience d’accompagnement du CREMIS pour le développement de services de qualité en périnatalité

Panélistes :

  • Josée Boisvert, APPR coordonnatrice à la mobilisation des connaissances, IUD 
  • Olivier Ferlatte, chercheur au CReSP, professeur adjoint au département de médecine sociale et préventive à l’École de santé publique de l’Université de Montréal et directeur du Qollab, laboratoire de recherche communautaire et collaboratif favorisant la participation des personnes 2S/LGBTQIA+ dans la recherche.
  • Anne-Marie Ouimet, APPR et évaluatrice au CREMIS
  • Nadia Giguère, chercheuse au CREMIS et professeure associée au DMFMU de l’Université de Montréal 
  • Cyril Duclos, professeur à l’école de réadaptation, Université de Montréal, chercheur CRIR-IURDPM 
  • Dahlia Kairy, professeure à l’école de réadaptation, Université de Montréal, chercheuse IURDPM 
  • Vicky Lafantaisie, professeure au département de psychoéducation et de psychologie, UQO, chercheuse régulière IUJD

Être allié·e et infirmier·ère : de la posture d’écoute au devoir d’advocacy

Voyez l’enregistrement de cet événement !

Pour redonner voix aux personnes soignées

Ce panel réunira chercheurs et conseillères en éthique clinique et organisationnelle qui discuteront de la posture d’allié.e et des enjeux associés à sa mise en œuvre. La rencontre vise à développer la réflexivité et l’agentivité des clinicien·ne·s et de permettre de réduire l’écart entre la théorie et l’action. Diverses situations cliniques seront abordées, notamment l’administration dissimulée de médicaments. Une période d’échange avec les participant·e·s suivra les présentations.

Panélistes :

  • Pierre Pariseau-Legault, Ph. D., LL.M : Professeur agrégé au département des sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais, Chercheur au Centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales, les discriminations et les pratiques alternatives de citoyenneté (CREMIS)
  • Vincent Thériault, inf., Ph. D. (c) : Infirmier et étudiant au doctorat en sciences infirmières à l’Université de Montréal, sous la direction d’Anne Bourbonnais, chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (CRIUGM)
  • Any Brouillette, pht, M.A. Bioéthique : Conseillère en éthique clinique et organisationnelle, Direction adjointe Qualité, risque et éthique, CIUSSS Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL)
  • Marie-Alexandra Gagné, M.A. Bioéthique : Conseillère en éthique clinique et organisationelle, Direction adjointe Qualité, risque et éthique, CCSMTL

Animation :

  • Me Anik Nolet, LLB., LL.M. : Conseillère cadre en éthique de la recherche et responsable du bureau de l’évaluation des projets de recherche, Direction de l’enseignement universitaire et de la recherche du CCSMTL.

Cet événement est une collaboration entre la Direction de l’enseignement universitaire et de la recherche, la Direction des soins infirmiers, le CREMIS, le Service de l’éthique du CCSMTL et la Mission universitaire en gériatrie et vieillissement.