Le CREMIS acceuille 6 chercheur.es universitaires à titre de membres régulier.ères
Le CREMIS est heureux d’accueillir 6 chercheur.es universitaires à titre de membres régulier.ères dans des disciplines allant du travail social, à la criminologie, au design, en passant par les sciences infirmières.

Catherine Bélanger Sabourin, Professeure à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal
Travailleuse sociale à la base, sa pratique se fonde sur les mêmes principes fédérateurs: justice sociale, défense de droits, respect de l’autodétermination et de la dignité humaine. Ses savoirs d’expériences teintent l’une des questions qui guide l’ensemble de sa pratique : comment penser et agir face aux violences [et aux rapports inégalitaires qui les rendent possibles] dans les pratiques sociales, professionnelles et institutionnelles ?

Élise Milot, Professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval et cotitulaire de la Chaire Autodétermination et Handicap de l’Université du Québec à Trois-Rivières.
Ses travaux de recherche portent sur les droits, l’autodétermination et la citoyenneté des personnes ayant une déficience intellectuelle, avec une attention particulière aux enjeux de justice sociale, de reconnaissance et d’inclusion/exclusion sociale. Elle s’intéresse particulièrement à la manière dont ces expériences sont façonnées par l’intersection de différents rapports sociaux, notamment ceux liés au genre, à la sexualité, au vieillissement et au capacitisme.

Etienne Paradis-Gagné, Professeur agrégé à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal
Ses travaux de recherche portent principalement sur les interactions entre les systèmes de santé mentale et de justice, notamment le phénomène de judiciarisation et les enjeux cliniques et éthiques qui en découlent. Il s’intéresse également à la vulnérabilité sociale et à la pratique infirmière auprès des personnes en situation d’itinérance.

David Smith, Professeur adjoint à l’École de design de l’Université de Montréal
Ses travaux se situent à l’intersection de l’aménagement et de la transition socioécologique. Ils reposent sur une approche interdisciplinaire intégrant savoirs théoriques, pratiques et expérientiels autour d’enjeux de précarité et d’innovation communautaire.

Isabelle Raffestin, Professeure adjointe à l’École de travail social de l’Université de Montréal
Ses recherches qualitatives portent sur la judiciarisation des personnes marginalisées, les pratiques d’intervention dans les contextes sociojudiciaires et pénaux, ainsi que les stratégies de défense des droits. Elle s’intéresse également aux pratiques d’intervention dans la sphère sociojudiciaire, ainsi qu’à la défense des droits en matière pénale et criminelle, de droit du logement et d’accès à l’aide sociale.

Annie Fontaine, Professeure titulaire École de travail social et de criminologie de l’Université Laval
Ses travaux portent principalement sur les phénomènes d’itinérance, les pratiques d’intervention de proximité, les transitions vers la vie adulte ainsi que les dynamiques de collaboration entre les secteurs communautaires et institutionnels œuvrant auprès de populations vivant différentes situations de vulnérabilité. Depuis plus de vingt-cinq ans, elle s’intéresse aux processus de désaffiliation, de marginalisation et d’exclusion sociale ainsi qu’aux réponses collectives visant à soutenir l’inclusion sociale, la participation citoyenne et l’exercice des droits.