
Professeur et chercheur engagé, Henri Dorvil a profondément marqué le développement d’une pensée critique en travail social dans les domaines de la santé mentale, de la psychiatrie sociale et des problèmes sociaux. Ayant exercé comme travailleur social avant de se former en sociologie, il a contribué à jeter des ponts entre les univers de l’intervention sociale et de la réflexion sociologique.
Par ses nombreux ouvrages, et par la collection « Problèmes sociaux et intervention sociale » aux PUQ -l’une des plus importantes collections francophones consacrées à ces enjeux,- Henri Dorvil laisse un héritage majeur en sciences sociales. Enseignant attentif et mentor généreux, Henri a également accompagné avec enthousiasme, curiosité et bienveillance le parcours intellectuel de nombreux·ses étudiant·es et collègues, dont plusieurs membres du CRÉMIS.
Cet héritage continuera d’inspirer et de guider la relève, tant dans la compréhension que dans la lutte contre les inégalités sociales et la stigmatisation en santé mentale.
Ce texte est co-écrit par Catherine Chesnay, Mélissa Roy, Dahlia Namian et Carolyne Grimard.
Pour consulter d’autres textes lui rendant hommage
Pour Henri – Hommage écrit par Jean-François Laé
Le professeur Henri Dorvil, pionnier du travail social, s’est éteint | UQAM
Pour consulter quelques-unes de ces contributions en lien avec le CREMIS
Logement et santé mentale : les droits d’Éloïse — CREMIS
Intervenir à domicile: la signification du chez-soi — CREMIS