Les changements climatiques constituent l’un des plus importants défis du 21e siècle et ils représentent le problème contemporain le plus pressant, tant sur le plan écologique que social. Leurs effets sur les populations interpellent directement les intervenant·es sociaux·ales qui œuvrent dans le réseau public, le milieu communautaire, le secteur humanitaire ou en pratique privée, car ils et elles travaillent avec les individus et les communautés les plus affectées. Or, les intervenant·es sont trop souvent démuni·es devant l’ampleur de ces enjeux. Ils et elles ne se sentent pas suffisamment outillé·es pour intervenir efficacement, que ce soit en termes d’analyse ou de pratiques d’intervention (Roy et al., 2025). Plusieurs auteurs·trices en travail social (Besthorn, 2012; Dominelli, 2013; Krings et al., 2020; Ramsay et Boddy, 2017) reconnaissent l’importance d’accroître les connaissances et les habiletés des intervenant·es afin qu’ils et elles deviennent des acteurs·trices clés dans la lutte contre les causes des changements climatiques et leurs effets sur les populations en situation de vulnérabilité et/ou de marginalité. Les intervenant·es manifestent le besoin d’avoir des espaces de dialogue entre pairs où il est possible de réfléchir, échanger, collaborer et développer des interventions mieux adaptées aux réalités climatiques et environnementales actuelles (MacDonald et al., 2024; Roy et al., 2025). Nos projets antérieurs (Dagenais-Lespérance, 2026; MacDonald et al., 2024, 2026) montrent également que le cursus de formation en travail social offre peu d’opportunités de développer des connaissances et compétences en matière d’intervention sociale en contexte de changements climatiques. Sur le terrain, les pratiques d’intervention restent à développer.
C’est pour relever ce défi que nous avons mené le projet Mieux comprendre pour mieux former : renforcer des pratiques de résilience en intervention sociale à l’aube des changements climatiques, subventionné par l’Institut National de Santé publique du Québec (INSPQ)1. Ce projet comprend une étude des besoins ainsi qu’une formation continue adaptée aux intervenant·es œuvrant dans les secteurs public et communautaire et étant en contact direct avec des publics susceptibles d’être affectés par les changements climatiques. Le volet de la formation continue a pris la forme de communautés de pratique, soit des groupes de personnes réunies autour d’un intérêt commun, d’une problématique partagée ou d’un domaine de passion, pour approfondir leurs connaissances et leurs expertises au fil d’interactions continues (Wenger, 1998), et formaliser des savoirs pragmatiques et des pratiques prometteuses (Roy et al., 2025). Pour ce faire, nous avons adopté une perspective holistique des interrelations entre les changements climatiques, la santé et les enjeux sociaux, en combinant le modèle conceptuel écosocial (Boetto, 2017; Boetto et al., 2020; Rambaree et al., 2019) et l’approche Une seule santé2 axée sur l’apprentissage transformatif et l’éducation relative à l’environnement.
Démarche du projet
Nous avons procédé en trois étapes. Nous avons d’abord réalisé une revue de littérature pour documenter et analyser les pratiques d’intervention sociale prometteuses pour faire face aux changements climatiques en amont (prévention des changements climatiques et de leurs effets sur les personnes et les communautés, sensibilisation des personnes et communautés à propos des changements climatiques et de leurs effets sociaux et de santé) et en aval (interventions en cas de crise et de catastrophe).
Nous avons ensuite récolté des données mixtes grâce à un sondage mené auprès d’intervenant·es. L’objectif était de brosser un portrait général de leur compréhension des interrelations entre les changements climatiques, la santé globale et l’intervention sociale, pour mieux saisir leurs besoins de formation.
Finalement, nous avons recruté des intervenant·es parmi les répondant·es au sondage et au sein de nos réseaux de collaborateurs·trices, pour former quatre communautés de pratique. L’objectif de cette démarche était d’abord de créer des espaces pour développer des habiletés d’analyse et d’intervention visant à atténuer les enjeux sociaux et de santé liés aux changements climatiques. Simultanément, nous souhaitions récolter des données qualitatives pour mieux comprendre les pratiques sur le terrain et éventuellement développer d’autres projets de recherche visant à les nourrir. Initialement, les communautés de pratique couvraient trois types de territoires (urbain, semi-rural et rural) et rassemblaient entre six et neuf intervenant·es par groupe. En cours de projet, nous avons toutefois réduit le dispositif à deux groupes. Chaque communauté de pratique s’est rencontrée douze fois (une fois par mois pendant un an), par Zoom.
Apprentissages et collaborations
Une communauté de pratique ne se limite pas à un groupe de discussion : elle constitue un espace vivant où l’articulation entre action, réflexion et collaboration devient un levier puissant de transformation.
Les communautés de pratique, théorisées notamment par Étienne Wenger (1998, 2010) et Jean Lave (1991), reposent sur trois dimensions fondamentales : le domaine (champ d’intérêt commun), la communauté (groupe d’individus en interaction régulière) et la pratique (savoirs, outils, récits ou méthodes partagés) (Wenger, 1998). Elles se développent dans une diversité de contextes — professionnels, académiques, communautaires — afin de répondre à des besoins d’apprentissage collectif, de réflexion critique et de développement de pratiques. Contrairement aux équipes de travail formelles, elles se construisent de manière organique, autour du désir partagé d’apprendre et d’améliorer collectivement les façons de faire dans un champ donné (Lave et Wenger, 1991). Leur principal objectif est de soutenir le développement continu des savoirs en favorisant le partage d’expériences, la reconnaissance des défis rencontrés et l’exploration de solutions. Les communautés de pratique contribuent ainsi à réduire l’isolement professionnel, à renforcer la mémoire organisationnelle et à construire une identité collective centrée sur des pratiques significatives. Elles peuvent aussi devenir des espaces de soutien mutuel, d’expérimentation et d’innovation (Larouche et al., 2019).
En contexte communautaire ou éducatif, les communautés de pratique participent activement à la reconnaissance et au développement des savoirs expérientiels3 et à la valorisation des contributions de chaque personne. Elles s’inscrivent dans une démarche de coconstruction des connaissances, où l’apprentissage est ancré dans l’action, le dialogue et le contexte social. Elles peuvent prendre des formes variées : certaines émergent de manière informelle, tandis que d’autres sont intentionnellement organisées. Même dans les communautés les plus structurées, il est souhaitable que les institutions auxquelles appartiennent les membres n’interviennent pas directement dans leur gestion, afin de préserver leur autonomie et leur capacité d’innovation (Wenger et al., 2002). Leur bon fonctionnement dépend des individus et des environnements dans lesquels la communauté évolue (Lathlean et Le May, 2002), notamment pour assurer l’engagement actif des membres, la pertinence du sujet traité, la confiance mutuelle, la qualité des infrastructures et l’accès aux ressources.
Enfin, les communautés de pratique trouvent des applications concrètes dans divers secteurs, notamment dans le domaine de la santé et des services sociaux, où elles favorisent les échanges interprofessionnels, la reconnaissance des savoirs de terrain et la mise en lumière de problématiques récurrentes vécues par plusieurs personnes praticiennes. Elles deviennent ainsi des lieux d’apprentissage collectif, de solidarité professionnelle et de transformation des pratiques. Plusieurs études montrent par ailleurs l’efficacité des communautés de pratique pour soutenir l’ajustement et l’intégration de pratiques complexes en santé et en travail social (Poitras et al., 2022; Desjardins et al., 2023). Elles constituent en ce sens un levier structurant pour un apprentissage collaboratif durable et une amélioration continue des pratiques professionnelles.
Nous avons organisé les séances sur l’heure du midi afin de composer avec l’horaire de travail des participant·es. Chaque séance abordait un thème spécifique lié aux savoirs théoriques, pratiques ou expérientiels, en commençant par la présentation d’une capsule vidéo réalisée par des expert·es de la thématique choisie. Les présentations ont traité de sujets aussi variés que l’approche Une seule santé, l’approche d’éducation populaire, les impacts des changements climatiques sur le phénomène de l’itinérance, ou encore les pratiques contemplatives visant à passer du « je » au « nous », dans l’optique d’une éthique du care.
Pour penser l’animation, nous nous sommes inspirées du modèle « formation pour les formateurs » (Orfaly et al., 2005) : une approche qui favorise la coconstruction et l’appropriation contextualisée des contenus théoriques et des savoirs professionnels et expérientiels. Nous avons par exemple abordé la perspective théorique écosociale à travers des réflexions sur la place des enjeux climatiques dans les pratiques des intervenant·es, en faisant le lien avec des initiatives ou des enjeux concrets comme le développement de haltes-chaleur ou les effets des changements climatiques sur la santé mentale.
Un langage commun
Les échanges ont permis de révéler des enjeux communs. Les participant·es ont par exemple souligné la pertinence de développer des pratiques d’intervention en lien avec les changements climatiques selon une perspective globale, qui implique le développement de partenariats et de collaborations entre les secteurs institutionnel et communautaire, les groupes citoyens et les organisations environnementales. À ce propos, ils et elles ont donné l’exemple de l’alliance Transition en commun, née en novembre 2022, qui réunit des groupes citoyens, la Ville de Montréal et la société civile pour la transition socioécologique. Des participant·es ont aussi souligné le potentiel de collaboration entre des organismes communautaires, comme le Groupe de recommandations et d’actions pour un meilleur environnement (GRAME), et les CLSC — tout en mentionnant que celles-ci sont malheureusement encore peu fréquentes, malgré la complémentarité de leurs missions. Les communautés de pratique ont toutefois encouragé les participant·es à redoubler d’efforts pour développer des collaborations intersectorielles, malgré des cultures souvent divergentes.
Les participant·es ont également développé des réflexions communes par rapport à l’implication des personnes premières concernées par les changements climatiques, notamment en soulignant l’importance de réfléchir en amont aux manières de les impliquer pour ne pas reproduire les inégalités et les rapports de domination que l’on dénonce par ailleurs : « Le concept qui ressort beaucoup dans nos réflexions, quand on parle d’inégalité puis de changements climatiques, c’est la désadaptation, dans le sens que ça serait important, quand on met des mesures d’adaptation ou d’atténuation pour les changements climatiques, de ne pas créer de nouvelles inégalités ». Il importe donc de dépasser la simple intégration des personnes concernées, pour tenir compte de leurs réalités et de leurs contextes de vie et ainsi favoriser leur participation pleine et entière. Les échanges ont aussi permis de relativiser les difficultés liées au développement de pratiques favorisant une implication citoyenne porteuse, et d’affirmer qu’il est possible d’inclure des personnes vulnérables et marginalisées. Les participant·es ont notamment illustré cette ambition par l’exemple d’une personne en situation d’itinérance participant activement à un comité intersectoriel où siège le pouvoir municipal.
Les communautés de pratique ont par ailleurs révélé l’importance du processus au-delà des résultats, et l’intérêt de mettre en place des actions à petite échelle. À ce propos, une participante a souligné la portée d’une action aussi simple que celle d’aller se promener : « Il y a une de mes collègues qui a pris l’initiative d’aller marcher dans le quartier avec les citoyens impliqués. Juste ça, c’était vraiment intéressant ». Cette initiative a permis aux personnes d’être en contact avec la nature, d’apprendre à connaître, et à s’approprier collectivement leur territoire. Le sentiment d’appartenance à sa communauté, favorisé par ce type d’action, a également été identifié comme un élément clé dans le cadre de l’adaptation et de la lutte contre les changements climatiques : les liens de solidarité ainsi créés permettent de favoriser l’entraide dans le contexte des crises climatiques, de reconnaître une vulnérabilité commune et de lutter collectivement pour la protection d’un monde commun. Comme le rappelle un·e participant·e : « En créant le sentiment d’appartenance à la communauté, c’est par là qu’on va créer le “nous”, j’ai l’impression. Mais des fois, ça prend une bonne crise ».
Une participante a souligné les divergences entre les visions du milieu communautaire et celles des institutions : « Moi, ce que je trouve dur, c’est d’avoir tout le langage commun. Dépendamment on travaille pour qui […], ce n’est pas toujours facile pour tout le monde. Que ce soit la Ville ou le CIUSSS, eux autres, ils restent bien ancrés sur les grands froids, mais [il faut en parler toute l’année] des mesures climatiques ». En ce sens, des participant·es ont mentionné les différences de culture organisationnelle et les rapports de pouvoir entre le Réseau de la santé et des services sociaux (RSSS) et le milieu communautaire comme des enjeux importants. Ce, notamment dans le sens où les pratiques et le langage technocratique du réseau public contrastent souvent avec l’approche citoyenne et militante du milieu communautaire, qui souhaite aborder les changements climatiques dans leur globalité, mais dont les actions dépendent du financement gouvernemental. Il a été nommé que cette barrière financière risque d’entraver leurs actions et de refréner leurs critiques par rapport aux prises de position du réseau public.
Les participant·es ont néanmoins réfléchi à divers leviers susceptibles de favoriser les collaborations multiréseaux et intersectorielles. Une intervenante a donné l’exemple d’une tournée, menée conjointement par une personne responsable d’analyser et de développer des programmes et des projets dans le champ du social et une organisatrice communautaire en santé publique auprès des aménagistes de leur MRC. Cette initiative a permis le rapprochement de deux secteurs différents, et le développement de leviers pour favoriser la prise en compte des inégalités sociales dans l’aménagement et l’adaptation du territoire aux changements climatiques.
Les communautés de pratique ont ainsi offert aux participant·es des espaces de dialogue nourrissants, pour favoriser l’intégration des dimensions climatiques et environnementales aux pratiques existantes, encourager le partage de réflexions, de connaissances et de pistes d’action entre collègues, contribuer à l’intégration progressive de nouvelles grilles de lecture, mettre en place de nouvelles initiatives collectives et inspirer des projets à venir. À ce propos, une participante souligne « Je garde quand même en tête de toujours voir s’il n’y a pas une façon de mettre des petites actions en place [dans ma pratique] pour tenir compte de l’environnement, des changements climatiques et des impacts que ça a ». Une autre participante explique avoir été particulièrement intéressée par la notion de résilience communautaire, qui permet d’intervenir à plus petite échelle pour atténuer les effets des changements climatiques en favorisant la création de liens communautaires : « le thème de la résilience communautaire […] traduit les éléments que je viens chercher dans la communauté de pratique. Ça permet un peu de se sortir […] des politiques qui sont plus systémiques, puis d’aller vers le local pour renforcer la vie communautaire, le sentiment d’appartenance, qui sont des éléments de résilience communautaire à plus petite échelle, qui sont plus humains, plus organiques des fois, mais qui ont quand même des résultats concrets pour les populations plus locales ».
Les capsules vidéo visionnées au début de chacune des rencontres ont été très appréciées. Une participante rapporte notamment comment cette approche lui a permis de décaler son regard et d’approfondir ses réflexions : « Des fois, [dans d’autres communautés de pratique], tu ne sais pas quoi dire puis tu ne chemines pas tant. Tandis que là, quand tu es mis en lien avec des experts qui font des capsules […] ça te conduit ailleurs, fait que tu chemines plus vite. Ça, j’ai beaucoup apprécié, j’ai senti que je ressortais avec quelque chose. Bon, est-ce que je ressors avec un outil pratico-pratique? Je n’ai pas le sentiment de ça, mais ma lunette s’est agrandie, je dirais, puis mes réflexes sont différents ».
Justice socioécologique
Que ce soit dans le cadre de nouvelles communautés de pratique ou au sein d’autres espaces, il est essentiel de poursuivre les réflexions portant sur l’intégration des enjeux climatiques, environnementaux et écologiques dans les pratiques d’intervention. Nos données préliminaires indiquent que les intervenant·es considèrent comme primordial d’aborder l’adaptation et la lutte aux changements climatiques dans une perspective de justice sociale, laquelle constitue un fondement central du travail social. Dès lors, il est nécessaire de poursuivre les discussions concernant les pratiques et les stratégies à privilégier afin de favoriser la prise en compte des inégalités socioécologiques, ainsi que les voix et les perspectives des populations marginalisées et vulnérables dans l’élaboration et la mise en œuvre de mesures d’adaptation et de lutte aux changements climatiques. Dans un contexte de précarité économique croissante, la nécessité d’articuler justice climatique et justice sociale s’impose, tout en révélant les défis que pose, dans la pratique — et particulièrement en milieu institutionnel — la conjugaison entre l’urgence de répondre aux besoins de base grandissants des populations et la mise en place de pratiques orientées vers la résilience, l’adaptation et la lutte contre les changements climatiques.
Ces enjeux mettent également en lumière la difficulté de traduire les savoirs et les connaissances théoriques en pratiques concrètes et, par conséquent, l’importance de maintenir des espaces de dialogue. Des espaces où, pour un temps, la réflexivité peut l’emporter sur l’urgence d’intervenir, et constituer un acte de résistance ordinaire. De surcroît, ces espaces offrent aux intervenant·es l’occasion de contribuer concrètement à imaginer des solutions à la hauteur des réalités du terrain.
En ce sens, le développement de communautés de pratique s’est avéré fécond et il nous apparaît souhaitable de le poursuivre. Ce, notamment face à la relative absence de la question des changements climatiques au sein des cursus de formation en intervention sociale. Pour soutenir cette ambition, notre équipe développe actuellement un Cadre de référence, de formation et de réflexion : un guide conçu pour favoriser la mise en place autonome de communautés de pratique4. Nous espérons ainsi contribuer à la mise en action réflexive et collective, qui nous semble aujourd’hui essentielle pour dépasser la logique dominante de réaction face aux changements climatiques, et miser plutôt sur des solutions d’intervention durables, fondées sur une perspective globale de la santé et du bien-être.
Notes
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1. Plan pour une économie verte (PEV), numéro éthique #2024-5607.
2. L’approche Une seule santé relie la santé des humain·es, des animaux et de l’environnement. Cette approche invite à changer notre façon de voir la santé : il ne s’agit plus de mettre l’humain au centre, mais de chercher un équilibre avec l’ensemble du vivant. Elle repose sur trois éléments essentiels : la collaboration entre les disciplines, la pensée globale et l’équité entre les êtres humains, les générations et les espèces.
3. Selon Gardien (2025), le savoir expérientiel s’élabore « du point de vue intérieur à l’expérience, et non en s’appuyant prioritairement sur le sens commun, les savoirs professionnels ou scientifiques » (p. 27), et la contribution des pairs qui vivent des expériences similaires peut stimuler la production de ce savoir.
4. Ce guide fera prochainement l’objet d’un Dossier Web diffusé par le CREMIS. Le Dossier inclura notamment les capsules vidéo suivantes, présentées lors des rencontres de communauté de pratique : les perspectives écosociales (Érick Rioux); l’arbre de la vie et les approches narratives (Emmanuelle Larocque); l’itinérance et les inégalités climatiques (Ariane Lafontaine); l’outil d’analyse de son quartier (André-Anne Parent, Lucie Morin et Geneviève LeDorze-Cloutier); l’éducation populaire et les CC (Clémentine Barberger et Julie Calte); les évènements climatiques extrêmes au Québec (Nathalie St-Amour); l’approche Une seule santé (Cécile Aenishaenslin); les émotions écologiques, écoémotions et intervention (Gabrielle Laverdière et Elizabeth Pinault); les pratiques contemplatives et activités de pleine conscience (Emmanuelle Khoury).
Références
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- Marie-Ève Carpentier
- Doctorante, Université de Montréal
- Noémie Castro
- Professionnelle de recherche, Université de Montréal
- Érick Rioux
- Travailleur social, professionnel de recherche, Université de Montréal
- Emmanuelle Larocque
- Professeure agrégée, UQO
- Rosemary Carlton
- Professeure agrégée, Université de Montréal